Le 6e Congrès napoléonien international de 2008 permet
à des participants provenant
de quatre continents de
visiter deux pays


par David Markham

 

L’une des fonctions les plus importantes de la Société Napoléonienne Internationale consiste à tenir le Congrès napoléonien international en différents endroits du monde, afin de réunir un large éventail d’érudits et d’universitaires dans le but de partager leurs recherches et leurs idées. Ce seul échange intellectuel ne manquerait pas d’assurer le succès d’un tel congrès. Mais quand il est tenu dans deux sites napoléoniens importants dans deux pays différents – avec cérémonies, récompenses et réceptions mondaines sous les auspices de plusieurs organismes gouvernementaux et économiques importants – il se classe alors certainement parmi les meilleurs congrès qui aient eu lieu.

Et ce fut assurément le cas avec le 6e Congrès napoléonien international qui s’est tenu du 7 au 11 juillet 2008 dans le lieu de naissance de Napoléon à Ajaccio, en Corse, et qui incluait aussi un voyage d’un jour à l'île d'Elbe en Italie. Organisé par le général Michel Franceschi et le vice-président exécutif de la SNI David Markham, ce congrès a attiré des participants d'Amérique du Nord, d’Europe, d'Asie et d'Australie. Il a donné lieu à la présentation d’une pièce musicale originale et à une incursion dans le monde de la technologie pour promouvoir l'histoire napoléonienne. La ville d'Ajaccio, le Conseil général de la Corse du Sud, la Collectivité Territoriale de Corse, la Chambre de commerce et d’industrie de Corse du Sud, l’Agence touristique de l’île d’Elbe et la société ElbaFly se sont unis pour faire de ce congrès un énorme succès, et nous les remercions tous des efforts qu’ils ont déployés pour en faire un événement mémorable. Nos remerciements vont particulièrement au général Michel Franceschi et à sa charmante épouse Nelly qui se sont occupés de régler tous les détails sur place.

Pour certains, le congrès a débuté un jour plus tôt, alors que plusieurs participants ont dîné dans un restaurant surplombant le magnifique port d’Ajaccio. Un toast porté à notre président, Ben Weider, a été suivi par des toasts au général Franceschi, à David Markham, à notre amitié réciproque et, bien sûr, à l’empereur. Le congrès était bien parti!

Lundi, nous découvrons que Michel nous a réservé une surprise. Nous nous retrouvons dans le hall où nous sommes présentés à un certain nombre de dignitaires importants. Puis, une garde d'honneur en uniforme Empire fait son apparition en attendant l’arrivée de l’honorable Simon Renucci, maire d’Ajaccio. Après quoi le congrès peut débuter. Michel Franceschi et David Markham souhaitent la bienvenue aux participants et le maire Renucci accueille le congrès au nom de la ville et des autres organisations présentes. David Markham remet ensuite au maire Renucci l’épinglette de l’aigle impérial, le faisant ainsi membre de la SNI.

Après la tenue des cérémonies d'ouverture et le départ des dignitaires, Michel nous offre une autre surprise agréable – la remise à chacun d’entre nous d’un beau livre d'art du musée Fesch qui est malheureusement fermé la semaine où nous sommes là.

La première séance est présidée par Rafe Blaufarb des États-Unis. Nous sommes honorés par sa présence puisqu’il est le directeur de l’Institute on Napoleon and the French Revolution à l’université de l’État de Floride. Nous assistons à d’importantes présentations par Michel Franceschi sur les « blocs de granit » de l’histoire napoléonienne et par Jean DeFranceschi sur la possibilité d’ouvrir la tombe de Napoléon. Après une discussion animée, les participants se séparent pour le déjeuner et une visite individuelle de la superbe ville d’Ajaccio. Certains font une excursion préliminaire sur les sites napoléoniens ou déambulent simplement dans la ville. D’autres prennent des visites guidées ou vont se prélasser sur l’une des nombreuses superbes plages.

Dans la soirée, David et Barbara Markham nous invitent à une réception dans le hall de l'hôtel San Carlu au cours de laquelle plusieurs participants peuvent échanger amicalement pendant un bon repas accompagné de vins fins.

La journée de mardi regroupe la plupart des présentations. La première séance est présidée par Mordechai Gichon d'Israël, l’un de nos plus distingués et appréciés membres. Erez Levanon et Eliezer Witztum d'Israël font un exposé collectif sur l'impact de la Corse sur la vie de Napoléon. C'était leur première présentation à un congrès de la SNI. La participation israélienne à nos congrès augmente avec les années, ce qui est très réjouissant. Isis Wirth de Suisse livre un exposé très intéressant sur la façon dont l’expérience de Napoléon sur les îles a pu affecter sa personnalité. C’est une première pour elle aussi. Sa présentation est suivie par une autre analyse psychologique de Napoléon proposée par Jeanne Ruderman des États-Unis.

Après la pause, nous écoutons deux exposés sur les dernières îles de Napoléon. David Markham (É-U) discute des décisions prises par Napoléon après Waterloo et de ses dernières heures en France sur l’île d'Aix. Sa présentation est suivie d’une série de photos PowerPoint de sa visite sur l’île. Puis, Philippe Montanari de France décrit sa visite sur la dernière île de Napoléon, Sainte-Hélène.

Après la discussion et le déjeuner, les présentations se poursuivent durant la troisième séance présidée par Isis Wirth de Suisse. Cameron Reilly d’Australie parle de son podcast Napoléon 101 qu’il coanime avec David Markham et qui rejoint chaque mois plus de 30 000 personnes à travers le monde. Il précise comment la technologie moderne et les nouveaux concepts comme le Podcasting peuvent transmettre l’histoire de Napoléon à bien plus de personnes qu’avant. Mordechai Gichon d’Israël enchaîne avec une excellente analyse sur le choc des sociétés en 1798. Après la pause, Philippe Girard (É-U) parle de l’expédition de Saint-Domingue et Allon Klebanoff (Israël) présente son habituel tour de force, cette fois sur les vaisseaux et la guerre vus à travers les yeux des artistes contemporains.

La soirée qui suit est vraiment magique. Elle commence par la dépose d’une gerbe de fleurs au monument des morts d’Ajaccio. David Markham et le général Michel Franceschi déposent la gerbe en présence d’une importante foule. Puis, nous allons au monument à la Légion d’Honneur et sa flamme éternelle. Là, David Markham, Michel Franceschi, le maire Renucci et Jean-François Colonna d'Istria, président de la Société de la Légion d’Honneur et représentant corse du Souvenir Napoléonien, allument la flamme pendant qu’un orchestre en tenue Empire joue des marches d’époque. Ensuite, tous les participants du congrès se dirigent vers les salles napoléoniennes de la mairie, en gravissant les escaliers de marbre entre deux rangs de gardes impériaux, sous les roulements des tambours à la cadence impériale.

Le maire Renucci nous accueille à une réception incroyable organisée dans les salles napoléoniennes de la mairie. Il présente au général Michel Franceschi et au vice-président David Markham les médailles de la ville, ainsi qu’un livre d’art du musée Fesch. Markham remet alors au maire l’Aigle Impérial et signe le livre de la Légion d’Honneur au nom de la SNI. Markham et Franceschi signent également le livre d’or de la ville d’Ajaccio. Toutes les personnes présentes se souviendront à jamais de cette soirée.

Mercredi, nous assistons aux derniers exposés qui comptent parmi les plus intéressants. Philippe Montanari de France préside une séance où figurent les participants les plus érudits et les fidèles de tous les congrès – l’exposé de John Gallaher sur Napoléon et le général Vandamme, la présentation de Jan Bosteels de Belgique sur le baron Dominique Larrey et la discussion de Rafe Blaufarb sur la féodalité au temps de Napoléon. Tomasz Klauza de Pologne lit l’article de Tadeusz Klupezynski sur la flotte russe en 1808. Puis, Sean Richarz des États-Unis nous parle du processus de composition d’une nouvelle pièce musicale sur Napoléon, dont une partie sera jouée au dîner de gala. Cette présentation clôt le congrès académique, mais il reste encore d’autres activités excitantes au programme.

Après le déjeuner, les participants au congrès visitent la maison natale de Napoléon, ainsi que d’autres sites napoléoniens importants. À l’extérieur de la maison se trouve une statue du fils de Napoléon, le roi de Rome, et David Markham et Michel Franceschi déposent une gerbe de fleurs à sa base. Nous découvrons l'église fréquentée par la famille de Napoléon, deux monuments et visitons la grotte où, selon la légende, le jeune Napoléon allait méditer et lire. Un autobus à ciel ouvert nous amène à plusieurs autres endroits de la région, qui soulignent encore une fois la beauté de la ville d’Ajaccio.

Puis, nous nous rendons à l’impressionnante Villa Pietra pour une réception donnée par le Conseil général de la Corse du Sud. Là, le président du Conseil Jean-Jacques Panunzi présente la médaille du Conseil et un livre à David Markham et Michel Franceschi. Le Conseil n’a épargné aucun effort pour faire de cette merveilleuse réception une expérience inoubliable, et il y avait plus à venir.

Après le retour aux hôtels pour un bref repos et revêtir une tenue plus formelle, nous nous retrouvons à l’Hôtel de Région pour une réception et un dîner donnés par la Collectivité Territoriale de Corse. Cet édifice est très certainement le plus impressionnant d’Ajaccio. La réception est suivie d’une allocution de notre hôtesse, Simone Guerrini, la conseillère exécutive de Collectivité Territoriale. C'est la première fois qu'un groupe privé tel que le nôtre a droit à un traitement d’honneur. Nous visitons ensuite leur magnifique salle législative où nous sommes invités à nous asseoir sur les chaises des élus, aussi une première pour un groupe tel que le nôtre.

Le dîner qui suit restera à jamais gravé dans la mémoire des personnes présentes. Le repas est tout simplement exceptionnel. Le vice-président Markham remet à Simone Guerrini l’aigle de la SNI et cette dernière présente à Markham et Franceschi des médailles de la Collectivité. Markham porte un toast pour souligner le 60e anniversaire de mariage de Mordechai et Chava Gichon, puis remet des Aigles de membre de la SNI à Eliezer Witztum (Israël), Philippe Montanari (France) et Sean Richarz (É-U). Cameron Reilly (Australie) est un pionnier dans l'utilisation de la technologie de communication moderne pour promouvoir l’historie napoléonienne. En reconnaissance de sont travail, le vice-président Markham lui présente l’ultime insigne d’honneur, la Légion du Mérite.

D’autres récompenses suivent. Isis Wirth et David Markham sont actifs au sein de l’Instituto Napoleónico México-Francia, le groupe napoléonien mexicain qui collabore étroitement avec la SNI. Son fondateur et président, Eduardo Garzón-Sobrado, a créé le prix Comte Las Cases décerné à la littérature napoléonienne. Le gagnant de cette année dans la section française est le livre de Michel Franceschi et Ben Weider, Napoléon, défenseur immolé de la Paix. Le gagnant dans la section anglaise est le livre de David Markham, Imperial Glory: The Bulletins of Napoleon's Grande Armée, 1805-1814. Isis Wirth remet la très belle médaille argent à Michel et David (Ben Weider s’étant déjà mérité cette médaille). C’est un grand honneur pour les trois auteurs. La SNI entretient une étroite collaboration avec le groupe mexicain.

Après les présentations, le groupe a le plaisir d’écouter un extrait musical de Sean Richarz, Craig Schell et Christine Dunaway des États-Unis, qui relate l'histoire des 100 jours de Napoléon. Cet extrait est le début d’une pièce que Sean est en train de composer. Ce moment unique et spécial est très apprécié par l’auditoire. Après le dîner, plusieurs participants se retrouvent dans divers bars locaux pour trinquer à leur nouvelle amitié.

La journée de jeudi est consacrée à l’exploration de la ville ou du reste de l'île. Certains vont en groupe à Bonifacio, l’une des parties les plus belles de l'île. D’autres choisissent de se relaxer à la plage ou d’explorer davantage Ajaccio. La soirée donne l’occasion d’approfondir les nouvelles amitiés et d’échanger avec des gens qui partagent une passion commune.

Vendredi, le groupe s’envole sur ElbaAir (avec un transport au sol fourni par la Chambre de commerce et d’industrie de Corse du Sud) pour aller visiter les maisons de Napoléon sur l’île d’Elbe, où il était exilé avant de retourner pour les 100 jours. Comme auparavant, nous sommes guidés par David Uzal qui a servi de guide et d’interprète pendant tout le congrès. Nous visitons les maisons de Napoléon et deux expositions exceptionnelles. Le déjeuner est servi dans une caverne dans la montagne qui surplombe la mer. Le vice-président Markham est interviewé par les médias locaux et dévoile au groupe son intention de collaborer avec les représentants d’Elbe pour y organiser un congrès de la SNI dans un proche avenir.

Après la visite d’un établissement vinicole et une promenade sur la plage et dans la vieille partie de la ville, le groupe retourne à Ajaccio. Un dernier repas amical pris en commun marque la fin de ce congrès extraordinaire. Nous sommes tous extrêmement reconnaissants au président Ben Weider, au général Michel Franceschi (et Nelly!), à David Markham (et Barbara!), au maire et à toutes les autres personnes qui ont rendu cela possible. Vive l'Empereur!


Quelques photos du congrès


Une partie de l’auditoire à la séance d'ouverture


Michel Franceschi, David Markham et le
maire Simon Renucci dans le bureau du maire



Barbara Markham, Jeanne Ruderman et Tsvi Yeshurun
d’Israël sur les marches de l’Hôtel de Région


Isis Wirth de Suisse durant
son intéressant exposé

Philippe Montanari de France décrit
Sainte-Hélène aujourd’hui

Rafe Blaufarb (É-U) fait une présentation animée sur le système féodal en France

Tomasz Klauza (Pologne) lit l’article
de Tadeusz Klupezynski



Barbara et David Markham devant le babillard électronique annonçant le congrès. Les installations du Palais des congrès sont exceptionnelles.



Cameron Reilly et Jerry Gallaher à la réception de la
Collectivité Territoriale de Corse



Allon Klebanoff et la charmante Nelly Franceschi à la réception


Philippe Montanari, Jeanne Ruderman, David Uzal, Michel Franceschi, Allon Klebanoff et Barbara Markham près de la grotte de Napoléon


Isis Wirth et Craig Schell déjeunant dans la caverne à Elbe
après la visite de deux maisons de Napoléon.

 

Articles de Presse et Compte-rendu du Sixième symposium international napoléonien, Napoléon, la Méditerranée et les îles, Ajaccio, en Corse (France), du 7 au 11 juillet 07

 

 

D'autres photos sont accessibles par le lien:

http://www.flickr.com/photos/30055893@N03/sets/72157622236913693/

 

 

 


CONGRÈS 2008 DE LA SOCIÉTÉ NAPOLÉONIENNE INTERNATIONALE

Par le Général Michel Franceschi
Conseiller Historique Spécial de la SNI

 

Portant symboliquement son choix sur la ville natale de l’Empereur, la Société Napoléonienne Internationale a tenu son congrès 2008 au Palais des Congrès d’Ajaccio, du 7 au 11 juillet, sous la direction conjointe de David Markham, Vice-président, et de votre serviteur.

Une cinquantaine de participants provenant de dix pays des cinq continents ont assisté dans une ambiance amicale à la présentation de seize communications diverses sur l’histoire de Napoléon 1er, détaillées par ailleurs, et prononcées en traduction simultanée dans les langues française et anglaise.

Des visites guidées ont entrecoupé les conférences : la Maison Bonaparte, les monuments napoléoniens du Casone et de la place de Gaulle, la vieille ville d’Ajaccio, les îles Sanguinaires et pour certains, Bonifacio. La journée du 11 juillet a été consacrée à la visite de l’île d’Elbe, généreusement offerte par le président Ben Weider.

Les institutions locales - Collectivité Territoriale de Corse, Conseil Général de la Corse du Sud et surtout municipalité d’Ajaccio- ont réservé un chaleureux accueil aux congressistes et contribué substantiellement à la réussite matérielle de l’événement.

Les congressistes se sont fait un devoir de déposer une gerbe au Monument aux Morts d’Ajaccio, ainsi qu’à la stèle du Roi de Rome, érigée devant la maison natale de Napoléon. Ils ont sacrifié au rite du ravivage de la flamme de la Légion d’Honneur, implantée au pied de la statue du Premier Consul. Suivie par toute une foule, cette manifestation a été rehaussée par la présence d’un rutilant détachement de la Garde Impériale, paradant avec sa musique.

Parmi les temps forts du congrès, on doit retenir, après le vin d’honneur du Conseil Général, la somptueuse réception des congressistes par la municipalité d’Ajaccio et son maire, le député Simon Renucci, présent à tous les rendez-vous importants du congrès. Dans ses majestueux salons napoléoniens, le premier magistrat de la ville a fait citoyen d’honneur de la cité David Markham et votre serviteur, et leur a décerné la médaille d’or d’Ajaccio.

La Collectivité Territoriale de Corse n’a pas été en reste. Le dîner de gala qu’elle a offert aux congressistes dans l’imposant Hôtel de Région a constitué le point d’orgue du congrès. Insigne honneur et privilège sans précédent, l’Assemblée de Corse a bravé le risque d’un autre 18 Brumaire en invitant les congressistes à siéger pendant une demi-heure sur les bancs de son auguste hémicycle. Et pour finir, les invités ont assisté à un inoubliable concert vocal. Sur une musique originale évoquant les Cents Jours, une soprano, un baryton et le compositeur de la musique, originaires de Seattle, ont magistralement interprété une œuvre spécialement créée pour le congrès. Maints auditeurs ébahis en ont été bouleversés.

Et c’est avec une profonde satisfaction que les congressistes ont regagné à regret leurs pénates respectifs.

Mais, au-delà de l’éclatant succès de ce congrès, l’essentiel de l’événement réside sans doute dans la formidable leçon qui s’en dégage.

A l’instar de tous ceux qui l’ont précédé, le congrès de la Société Napoléonienne Internationale d’Ajaccio est marqué du sceau d’un cosmopolitisme affirmé. Ce caractère foncier doit faire s’interroger les contempteurs patentés de Napoléon 1er.

Comme le pensent certains, Napoléon n’est-il plus qu’un souvenir obsolète, entretenu par des nostalgiques de grandeur nationale et de gloire militaire ?

Force est d’admettre que deux siècles après son règne, sa mémoire continue de rassembler des hommes de bonne volonté à travers le monde. Jetant des ponts au-dessus des océans, tissant des liens d’amitié entre les nations des cinq continents, Napoléon le Grand perpétue ainsi l’idéal de paix qu’il incarna de son vivant. En vérité, il représente encore une immense espérance humaniste pour tous les peuples de la planète.

N’en déplaise aux esprits chagrins ou haineux, ce Titan moderne a marqué d’une empreinte indélébile l’Histoire universelle. Il l’a domine d’une hauteur inégalée, ce qui le rend inaccessible aux médiocres. Le culte qui lui est voué jusqu’aux confins de la terre alimente une flamme vivante destinée à brûler à tout jamais. Les détracteurs de Napoléon n’ont pas fini de l’endurer !

Il serait temps que tous ceux qui ne veulent plus s’en laisser compter sur l’Histoire de Napoléon se libèrent enfin de la funeste influence d’une certaine intelligentsia fourvoyée dans ses fantasmes « napoléophobes ». Les Français, notamment, doivent se réapproprier la légitime et exaltante fierté de receler dans leur patrimoine national une inappréciable pépite historique nommée Napoléon que le monde entier leur envie.

Alors, Napoléon une valeur passéiste ? Non, une idée d’avenir !

Vue de l'hôtel San Carlu

Ravivage de la flamme

Ravivage de la flamme, Colonna d'Istria,
le maire Simon Renuci

Ravivage de la flamme, Colonna d'Istria,
le maire Simon Renucci

David Markham, Michel Franceschi
et J.F.Colonna d'Istria

JF.Colonna d'Istria, Simon Renucci,
David Markham et Michel Franceschi

Ravivage de la flamme

Ravivage de la flamme

Antoine Battesti (FINS). Simon Renucci,
David Markham et Michel Franceschi

Monument aux morts JF. Colonna d'Istria,
David Markham et Michel Franceschi

Le Casone

La stèle au Roi de Rome

Ravivage de la flamme de la Légion d'Honneur

Drapeau du 2ème Bataillon des chasseurs à pied

Devant le monument aux morts

Palais des Congrès Ajaccio

Assistance

Assistance

Allocution de Michel Franceschi

Ouverture du congrès

Conférence de Michel Franceschi

Allocution du maire Simon Renucci

David Markham remercie le maire

Allocution de David Markham

Michel Franceschi citoyen d'honneur de la ville

David Markham fait citoyen d'honneur de la ville

La flamme