" En raison de sa nationalité étrangère, l'auteur de l'article demande au lecteur de bien vouloir lui pardonner ses imperfections de langue française".

FRIEDLAND

par Thomas ZACHARIS, FINS
Délégué APN de Grèce
9 rue Davaki
GR – 56121 Thessaloniki
thomaszacharis@hotmail.com



 

A FRIEDLAND de la Prusse de l'Est (PRAVDINSK actuelle), l'armée française sous la conduite de l'Empereur développera une nouvelle doctrine qui dominera toutes les armées pendant plus de 130 années comme doctrine principale et qui même aujourd'hui constitue la clé pour la victoire dans beaucoup de batailles. Le 13 juin, le maréchal Lannes du corps d'armée reserve constitué de seulement 12.000 hommes a été envoyé à FRIEDLAND dans l'effort de conquérir Königsberg (Kaliningrad).

Le commandant en chef d'origine allemande de l'armée russe lors de la troisième ligue contre la France, le comte Leontii Leontievich Bennigsen avait réussi à défendre Poulouchk près de Varsovie contre une attaque française (26/12/1806) et à provoquer des pertes importantes à Napoléon lors de la bataille d'Eylau (8/2/1807).

Pendant les années précédentes l'armée russe avait standardisé son artillerie et avait développé sa propre théorie pour la concentration de l'artillerie.

Le petit détachement d'avant-garde français sous Jean Lannes serait un but facile pour l'armée russe qui était quasiment quadruple. 46.000 Russes sous Petr Ivanovitch Bagration traverseront la rivière Alle (Lava) le matin du 14 juin 1807. Le Maréchal Jean Lannes le gardera seul pendant neuf heures jusqu'à ce que Napoléon ait le temps de rassembler ses forces pour le supporter.

Le matin du 14 juin l'empereur a rappelé aux soldats l'anniversaire de la Bataille de Marengo. « C'est un jour de bonheur ! C'est l'anniversaire de la bataille de Marengo ».

Lannes en utilisant le terrain discontinu devant lui avait utilisé à plusieurs reprises un bataillon pour éloigner les détecteurs Russes, alors qu'il avait les deux brigades en phalange derrière et les utilisait alternativement pour battre les lignes hostiles à des points différents.

Il était 11 heures du matin quand l'empereur est arrivé au champs de bataille où d'autres corps d'armée avaient déjà renforcé Lannes et Mortier (VIII corps de l'armée).

Michel Ney(VI corps) qui commandait l'aile droite à la forêt de Sortlack avait le but le plus difficile. Il devait marcher, conquérir Friedland et les ponts de la rivière Alle afin de couper les chemins d'évasion de l'armée russe.

Il est difficile d'expliquer pourquoi Bennigsen a emmené son armée à une position si exposée entre Friedland et la rivière. Plus tard il donnera l'explication qu'il croyait que le corps d'armée de Lannes était un détachement d'avant-garde isolé de l'armée française, qui serait facile à renverser et qu'il n'attendait pas que les soldats français couvriraient en 12 heures la même distance que lui-même avait couvert en 24 heures pour aider leurs alliés et que quand il a compris son erreur, il était déjà tard pour reculer.

Vers 13 heures de l'après-midi 24 canons derrière le centre du camp français à Poshenen ont donné l'ignition pour l'attaque. Le centre et l'aile gauche de l'armée française ont avancé très lentement pour donner l'occasion à Ney de marcher. Ses deux divisions en passant par la forêt de Sortlack ont conquiert le village de Sortlack. Mais de là jusqu'au village de Friedland, les soldats français étaient exposés au feu terrible de l'artillerie russe. Surtout les batteries russes qui étaient derrière la rivière fusillaient en sûreté, étant donné que l'infanterie française ne pouvait pas les atteindre. A ce moment crucial, Alexandre Sénarmont, commandant de l'artillerie du corps d'armée I sous Victor, qui était en réserve, a demandé à son commandant du corps d'armée la permission de rassembler toute l'artillerie du corps d'armée pour pouvoir appliquer sa théorie pour la « masse de l'artillerie ». Il a rassemblé une force de 4 canons de 12 pounds, 22 canons de 6 pounds, 4 canons de 4 pounds et 8 obusiers. Il va les diviser en trois batteries. Les deux batteries d'attaque ont été placées à un terrain élevé avec la batterie de réserve placée couverte derrière la batterie à gauche. Initialement développées à 500 yards, les batteries s'alternaient avec les cavaliers devant, alors que celles qui étaient immobiles donnaient le feu de support. Un bataillon d'infanterie et quatre régiments de dragons supportaient l'infanterie. Quand cet enfer mobile de feu a été avancé à 60 pas de l'ennemi, Napoléon lui-même a été passionné par cette action orageuse et a envoyé un lien pour contrôler l'action de Sénarmont. Les attentats de l'infanterie russe de passer à l'attaque ont été tout de suite écrasés. Ainsi Ney a marché et a détaché la ville des Russes dans une bataille atroce avec la baïonnette. Les Russes ont essayé de se sauver en passant par les ponts, mais Sénarmont a relancé ses batteries et à la fin il a détruit les ponts en les bombardant. Les Russes qui sont restés ont été captivés, tués ou noyés en essayant de traverser la rivière.

A ce moment Napoléon a ordonné le centre et l'aile gauche de marcher vite devant. Le général Russe Gortschakoff qui commandait le centre et l'aile droite de l'armée russe a essayé de conquérir à nouveau la ville ne connaissant pas que les ponts étaient détruits. Pressé par Ney et Lannes il a été enfermé devant la rivière. Les Russes ont refusé de se rendre. La plupart d'entre eux ont été massacrés avec les baïonnettes, alors ceux qui restaient sont tombés dans la rivière où ils se sont noyés. L'extrémité droite de l'armée russe en voyant que le reste de l'armée avait été détruit a traversé Alle n'importe comment et a abandonné le champ de bataille.

La nuit empêché les Français de la poursuite.

Sénarmont avait 66 morts et artilleurs blessés plus la perte de 53 chevaux. Devant il y avait au moins 4.000 Russes morts, quelques bataillons qui formaient des piles. Les pertes totales des Russes s'élevaient à plus de 26.000 hommes, alors que celles des Français étaient vers 9.000 ;

Jusqu'à alors c'était la première bataille où la force totale de l'empereur surpassait l'ennemi de 80.000 contre 75.000.

Les résidus des Russes sont partis avec une telle panique et tel désordre qu'ils sont reculés derrière la rivière Pregel en coupant ses ponts. Le lendemain la ville Königsberg a été évacuée de son garde prussien et russe, où les Français ont trouvé des réserves énormes, alors qu'en juillet le traité de Tilsit a été signé. Les forces de Soult, Louis Nicolas Davout et Murat n'ont pas participé à la bataille en donnant une forte réserve additionnelle aux Français.

Cette bataille a démontré la supériorité de l'infanterie française contre la tactique vieille de l'armée prussienne appliquée par la Cavalerie Russe aussi.

Des corps forts de détecteurs, les brigades derrière en grands phalanges pour repousser l'attaque de la Cavalerie et créer une fracture à l'infanterie adversaire, développées en ligne quand il fallait pour réduire leurs pertes de l'artillerie adversaire.

Mais surtout la division de l'artillerie en groupes, qui bombardaient des sections particulières des lignes adversaires, le commandement unitaire sous le commandant de ronde, afin qu'elle offre le plus grand support possible à l'infanterie, qui attaque avec des baïonnettes. Mais surtout la vaillance des soldats et officiers Français sous le commandement de le commandement du Génie de l'Empereur.

 

Sources :

  1. The Memoirs of Baron Marbor
  2. Count Leontii Leontievich Bennigsen
  3. Flexibility in action <battle of Friedland>
  4. Napoleonic Artillery the theory of mass artillery
  5. Proclamation of Friedland

 

 

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