UN SITE NAPOLÉONIEN PUR ET DUR

LE «CARRÉ IMPÉRIAL»

 

Il est un site que tout napoléonien d’âme, de cœur et d’esprit se doit de consulter régulièrement : c’est le « Carré Impérial », et je dirai le bien nommé.

Pourquoi ?

Plutôt que de paraphraser l’argumentaire dont on peut prendre connaissance sur le site même, je préfère citer un extrait de sa philosophie :

« Au début du XXIe siècle, nous pouvons constater que l’Histoire est de moins en moins inculquée à notre jeunesse, que certaines parties historiques du programme scolaire sont supprimées, qu’il existe une escroquerie historique ou de la désinformation dans certains musées, dans certaines publications et même chez certains historiens et responsables hauts placés. Notre devoir est plus que jamais légitime. Nous ne devons pas seulement être l’antidote de ces conséquences, nous devons aussi être l’antidote de ces causes. Nous avons donc la mission de réagir, d’offrir à chacun la possibilité de mieux connaître l’Histoire du 1er Empire, et de rétablir la vérité historique. Nous devons rendre justice au concept napoléonien calomnié depuis deux siècles. »

Quant à l’objectif affiché, il est limpide :

« Faire connaître l’Histoire du 1er Empire… Rétablir la vérité historique sur le 1er Empire et sur Napoléon 1er. »

La symbiose est donc évidente avec la pensée qui avait poussé mon ami Ben Weider à créer la Société Napoléonienne Internationale de Montréal.

Ce que je tiens à souligner tout particulièrement, parce que dans le domaine de l’histoire du Premier Empire et de son chef prodigieux cette vertu est rare, c’est le courage de ce « commando », qui n’a pas, comme l’exprime bien cette expression familière, « froid aux yeux ».

Imaginez !

Un article sur la thèse – à laquelle on adhère ou pas, là n’est pas la question – de la substitution du corps de l’Empereur aux Invalides, un autre sur celle de l’empoisonnement…

Comme on l’écrit plaisamment : « Il faut le faire ».

Et, lorsque l’on sait tous les propos nauséabonds, outranciers et de mauvaise foi qui ont été écrits sur cette aventure douloureuse qu’est la guerre de la Péninsule, écrire sans sourciller que « Napoléon ne voulait que le bien de l’Espagne » ‑ et le prouver en s’appuyant sur une lettre de l’Empereur à Murat ! ‑ disons le mot « ça décoiffe ».

Comme décoiffent les propos (justifiés) tenus sur Claude Ribbe, l’auteur, hélas célébré, de ce pamphlet crapoteux : « Le Crime de Napoléon », et sur celui à qui, en 2005, « aurait pu être décernée la palme de la tartufferie » c’est-à-dire « Dominique Galouzeau de Villepin, 1er ministre du gouvernement français, qui s’affichait côté face en napoléonien convaincu, étant auteur d’une série biographique sur Napoléon et côté pile avait nommé Ribbe à la Commission nationale consultative des droits de l’Homme. »

(Ces passages sont extraits d’un article du Manager du site, Loïk Bouvier, sous le titre ; « Les historiens sont-ils opportunistes ? ». À lire absolument).

Voilà pourquoi je tenais à présenter aux visiteurs de notre site ce « Carré Impérial », impertinent, courageux, et rebelle à la langue de bois.

J’ai employé plus haut un vocable qui est, selon ma vision personnelle, flatteur et ici pleinement justifié, celui de commando.

Comme tel, les membres du « Carré impérial » sont peu nombreux.

Nommons-les : Loïk Bouvier, le manager déjà cité, François Lelouard (rédacteur France), Edi Miranda (rédactrice Espagne), Antonio J. Regidor Puerto (rédacteur Espagne), Arturo Eduardo Valdes Flores (rédacteur Mexique) et Kristyna Knoflickova (correspondante République Tchèque).

Suivez sans hésiter ce combattif et sans complaisance « Carré Impérial », car, avec lui, la mémoire de Napoléon qui nous est chère se trouve entre de bonnes mains.

Jean-Claude Damamme
Représentant pour la France de la Société Napoléonienne Internationale de Montréal


(Adresse du site : http://www.carreimperial.fr)

 


 

 

 

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