LA MORT D'UN GÉANT

THE DEATH OF A GIANT

 


Lettres de condoléances

Letters of Condolence



À MON AMI BEN WEIDER
PAR JEAN-CLAUDE DAMAMME,
REPRÉSENTANT POUR LA FRANCE
DE LA SOCIETE NAPOLÉONIENNE INTERNATIONALE

LA NOUVELLE DU DÉCÈS DE BEN, LE 17 OCTOBRE, M’A LAISSÉ SANS VOIX. LORSQUE J’EN AI PRIS CONNAISSANCE, JE N’Y AI PAS CRU. OU, PLUS PRÉCISEMENT, J’AI REFUSÉ D’Y CROIRE.
BEN MORT ? CELA NE SEMBLAIT PAS POSSIBLE, MAIS ABSURDE.

DANS CET HOMMAGE À MON AMI BEN, J’AI TENU À ASSOCIER SON IMAGE À CELLE DE L’HOMME POUR LEQUEL, EN VÉRITABLE MÉCÈNE,
IL S’EST BATTU SI BIEN ET SI LONGTEMPS


Mon ami le Pr. Eduardo Garzon-Sobrado, président-fondateur du site frère mexicain, I.N.M.F., eut le même mouvement de refus, et, comme s’il se raccrochait à un vain espoir, il pensa d’abord qu’il s’agissait d’une sinistre plaisanterie. Il eût sans doute mieux valu qu’il en fût ainsi, car il me serait encore donné d’entendre résonner dans mes oreilles la voix chaleureuse de ce Québécois de cœur et d’âme, qui savait si bien vous communiquer l’énergie qui l’habitait.

Que dire de Ben ?


Il est toujours d’usage, lorsqu’une personne s’en va, de dresser d’elle un portrait flatté. Avec Ben, cela ne sera pas nécessaire, car le portrait ne sera ni flatté, ni flatteur, mais vrai.

Je l’ai connu il y a plusieurs années par l’intermédiaire d’un ami, aujourd’hui disparu, qui était membre d’une association que je ne connaissais pas : « Toi qui admires Napoléon, tu devrais, m’avait-il suggéré, adhérer à cette association. Son président et fondateur se nomme Ben Weider ».

Et il avait prononcé le nom de la Société Napoléonienne Internationale, dont le siège m’avait-il précisé, se trouvait à Montréal.
J’écrivis donc à ce président Weider, sans, d’ailleurs, attendre de réponse précise. Je m’étais trompé. Avec cette courtoisie dont il ne se départait jamais, il me répondit, et j’ai encore cette réponse, qu’il serait heureux de m’accueillir.

Nos relations, au fil des années, se resserrèrent au point qu’un jour il me proposa de devenir son représentant officiel en France. J’acceptai d’autant plus volontiers que je découvris que, outre sa très prenante activité d’homme d’affaires international, il était effectivement entièrement dévoué à la mémoire d’un homme que nous admirions tous les deux : Napoléon. Pour l’Empereur, et je puis le rappeler puisqu’il n’est plus là pour m’empêcher de l’écrire – Ben était pudique dans sa générosité – il dépensait, en plus de son temps, beaucoup d’argent afin de faire connaître l’homme exceptionnel qu’était Napoléon, et réfuter les calomnies et les bassesses – pour ne pas dire pire – que nous, en France, aimons tant à déverser sur lui.

Je découvris ensuite qu’il s’était lancé dans une grande croisade visant à prouver que l’Empereur, déporté à Sainte-Hélène, avait été victime d’un empoisonnement à l’arsenic. Par la suite, les analyses démontrèrent que cet arsenic était de la mort-aux-rats.

Que n’avait-il pas fait là ?

Je ne vais pas entrer dans les détails de cette affaire. Ils figurent en bonne place sur le site que Ben a créé. Je me joignis à cette croisade et, de ce moment, nous travaillâmes et luttâmes – juste vocable – en étroite collaboration.

Dès que cette thèse commença à se faire jour, fleurirent les attaques, toutes plus basses les unes que les autres, qui ne faisaient pas – et ne font toujours pas – honneur à leurs auteurs. Ceux-ci, entre quelques sarcasmes savamment distillés, ne reculèrent devant rien pour la ridiculiser, allant jusqu’à refuser de prendre en compte les travaux effectués sur cette question par les scientifiques les plus renommés internationalement dans le domaine de la toxicologie.

Que l’on me pardonne ce mot, mais lorsque je lisais ce que certains écrivaient, ou faisaient écrire, il arrivait souvent que je fusse écœuré. J’avais honte pour eux. Alors aujourd’hui… Comment peut-on être aussi vil ?

Peut-être aurais-je fini par me décourager si Ben ne m’avait relancé dans la « bagarre ». Et si je n’avais cru au sérieux de cette thèse et aux arguments scientifiques sur lesquels elle s’appuyait, et continue de s’appuyer.

Ben ne s’est jamais découragé. Et il en a bien du mérite, car cette lutte qu’il avait entreprise a duré près de quarante années !

Finalement, c’est lui qui a gagné, car, en dépit de toutes les manœuvres malhonnêtes faites pour la discréditer avec le soutien de certains moyens médiatiques soigneusement utilisés qui ne faisaient pas défaut à ses adversaires, la thèse de l’empoisonnement de Napoléon a fait son chemin. Ben en était heureux, et je suis certain que là où il se trouve ce soir, au moment où j’écris – nous sommes le samedi 18 octobre, et je le fais le cœur serré – il en est toujours ainsi.

Il ne serait pas juste que tout s’arrête parce que l’on quitte un monde pour se rendre dans un autre.

Ce qui n’est pas juste, c’est que Ben ait quitté ses amis qui lui étaient tout dévoués. J’aimerais à pouvoir retranscrire les paroles que le Premier Consul prononça en apprenant la mort au combat, à Marengo, de son ami Desaix. Je ne les écris point, mais elles me serrent la gorge.

Il me souvient aussi de la joie de Ben lorsque le gouvernement français, pour le récompenser de son dévouement à la personne de celui qu’il appelait, avec ô combien de raison, « ce géant de l’Humanité », lui décerna la Légion d’Honneur.

Une distinction créée par Napoléon Bonaparte ! Je ne doute d’ailleurs pas qu’il eut, à ce moment riche d’émotion, la vision de l’Empereur en personne lui accrochant la médaille au revers de son habit.

Ben devait inaugurer le 23 de ce même mois d’octobre 2008 la salle qui va désormais abriter la splendide collection napoléonienne qu’il a léguée au musée des Beaux-Arts de Montréal. Cette salle va porter son nom. Ben va donc vivre dans cette salle, et peut-être est-ce lui qui, un jour, guidera vos pas lorsque vous la viendrez visiter.

Cet ultime geste d’élégance me permet de reprendre, à propos de la vie de mon ami Ben, ce que dit du maréchal de Turenne l’un de ses adversaires en apprenant sa mort :

« Voici l’ouvrage d’un homme qui faisait honneur à l’homme. »

Mes pensées vont à son épouse, à ses enfants, et à toute sa famille, à qui je présente, avec une immense tristesse, l’expression de ma très profonde sympathie.

Napoléon, qui, pourtant, ne devrait pas en avoir besoin, perd un défenseur comme il n’en eut jamais.

Quant à moi, je perds un ami très cher et très proche, un ami pour lequel j’éprouvais infiniment de respect et d’affection.

Mais, dans le chagrin, il faut, sans quoi il serait insupportable, toujours se chercher une raison, sinon d’espoir, du moins de consolation. Là où il se trouve désormais, et, pour peu que l’on accepte de croire que tout ne finit pas avec notre trajet terrestre, je sais que Ben ne sera pas seul, puisqu’il va retrouver celui auquel il a consacré tant d’années de sa vie. Ils doivent certainement avoir plein de choses à se dire.

La mission que Ben avait assignée au site de la SNI était – et est toujours, car ce serait faire injure à la mémoire de celui qui vient de nous quitter que d’en parler au passé – de faire connaître le vrai visage de Napoléon.

Cette mission, je suis heureux et fier d’y avoir activement participé. Aujourd’hui, nos 270 000 visiteurs mensuels ont prouvé à Ben que ce projet, qui lui était d’abord apparu comme une impossible gageure, a été réalisé, et que nous avons été suivis dans notre démarche. Cette réussite aussi le rendait très heureux. Son dernier message à ce sujet date du 6 octobre. Comment aurais-je pu seulement imaginer que onze jours plus tard…

Et maintenant ?

Maintenant, cher Ben, vous et « notre » Empereur, vous pouvez compter sur moi, et je sais que, tous les deux, vous serez toujours là, à mes côtés, pour m’aider à continuer la route.

Toute histoire humaine a une fin.

C’est pourquoi, très cher Ben, en cette bien triste soirée du 18 octobre, je ne vous dis pas : « Adieu », mais : « Au revoir ».

Jean Claude Damamme


MORT D’UN GÉANT

par le
Général Michel Franceschi
Conseiller personnel


Ben Weider

 

Bien chers amis napoléoniens,

Nos cœurs sont en berne. Le docteur Ben Weider, Président Fondateur de la Société Napoléonienne Internationale, a accompli sa fabuleuse destinée le 17 octobre 2008 à Montréal, foudroyé en pleine action.
Il achève une vie admirable dont les mérites exceptionnels, civils et militaires, ont été récompensés par les plus hautes distinctions de son pays et la Légion d’Honneur.

Bouleversés jusqu’au tréfonds de leur âme par la brutalité de cette disparition et accablés par cette perte inestimable, ses fidèles compagnons de la SNI, auxquels se joignent le président et les membres de l’Institut Napoléonien Mexique-France, ont l’honneur de présenter par ma plume à sa famille leurs condoléances les plus attristées.

Orphelins désemparés, nous perdons un chef courageux et généreux, un ami chaleureux, un frère affectueux.
Notre cher Ben est mort la plume à la main pour la promotion de la mémoire de Napoléon. Autant dire qu’il est tombé les armes à la main au champ d’honneur de l’Histoire.

Cette issue fatale est intervenue quelques heures avant l’inauguration solennelle de l’espace Napoléon du musée des Beaux-Arts de Montréal, apothéose de la généreuse donation de la richissime collection napoléonienne de Ben Weider. La Providence a ainsi voulu marquer sa claire volonté de se faire rejoindre dans l’immortalité Napoléon le Grand et celui qui lui aura consacré sa vie.
Au Panthéon des gloires de son épopée, les mânes de l’Empereur doivent tressaillir de la même douleur que celle ressentie jadis pour les morts de Desaix, Lannes et Duroc.

Le souvenir de la grande figure du président Ben Weider commande à tous ses amis napoléoniens le devoir sacré de poursuivre résolument son œuvre dans la voie impériale qu’il nous a tracée.

Général Michel Franceschi
Conseiller personnel. Le 19/10/08



Message d'Eduardo Garzon Sobrado
Président fondateur de l'Institut Napoléonien Mexique France
et Représentant de la Société Napoléonienne Internationale
pour le monde hispanophone

 

Chers amis,

Ébranlé et stupéfait sous le choc suite au décès brutal de notre ami Ben, et après une journée passée dans l’accablement et la confusion les plus complets, je me permets de vous déranger et de briser votre temps d’introspection et de prières pour vous adresser quelques lignes de réflexion à titre personnel; je vous prie de me pardonner cette intervention si brusque, et que j’espère que vous ne trouverez pas déplacée.

J’ai connu Ben depuis bien des années, étant en communication suivie, puis permanente avec lui depuis bientôt neuf ans…

Le fait que ce sombre jour arrive juste lorsque nous nous préparions pour célébrer ensemble, en une apothéose festive sa vie incroyable et ses contributions au monde académique napoléonien, constitue une double et indescriptible tragédie, particulièrement douloureuse pour ceux qui ont eu l’honneur et le privilège de connaître et de bénéficier de la généreuse amitié d’une personnalité dont la présence parmi nous était associée à celle de ceux qui sont réellement grands, ceux qui avons joui de l’affection d’un homme qui pour le monde était tout simplement Monsieur le Président, et pour nous, notre Cher Ben.

Associons nos oraisons à Dieu et à sa Sainte Mère à celles de sa famille, de ses amis, collègues et admirateurs partout dans le monde, mais aussi, plus que jamais, restons soudés et unissons nos forces avec plus de courage et de fermeté afin de mener de l’avant le glorieux navire de la SNI, car c’est ce que Ben attend de nous désormais.

¡Vive l’Empereur! ¡Honneur au Président!

Votre ami dévoué dans l’affliction,

Eduardo Garzon Sobrado / Président fondateur de l'Institut Napoléonien Mexique France et Représentant de la Société Napoléonienne Internationale pour le monde hispanophone

 


Ben Weider was my friend, mentor and supporter, as well as a major historian and benefactor in the field of Napoleonic history. His passing leaves both a personal and professional void that can never be filled.

When Ben created The International Napoleonic Society he honored me by asking me to serve as Executive Vice-President and Editor-in-Chief. Little did I know the journey upon which I was about to embark. Ben was full of ideas and dreams for the INS and was always anxious to hear the thoughts of others as well. He was the most energetic, hardworking person I have ever known. He'd even give Napoleon a run for his money! With his guidance and generous support, the INS became a major force in the promotion of good, scholarly Napoleonic research. Our International Congress, publications, scholarships and endowments, awards and web site have all been designed for one purpose, to promote the truth about Napoleon and his time through solid academic research untainted by traditional misconceptions.

Ben was a force of nature, a man dedicated to a cause and willing to support the cause with all the energy and resources required. Over the least 13 years or so we became good friends, dedicated to the same cause and full of mutual friendship, respect and admiration. Recently we were collaborating on a book and discussing plans for the next Congress. As always, he was supportive in every possible way.

Ben gave me many opportunities and his support has been a major factor in my own success. I will miss our work together, of course. But what I will miss the most is the friendship, the friendly E-mails, our few times together, our numerous phone calls. He always had a great sense of humor. He showed genuine interest in how my health and private life was going. He was a dynamic, exciting man of the world.

And he was a dear friend whose memory will be with me always.

 

Vive Ben!

David Markham / Executive Vice-President of the INS

 


 

À notre Ami

Ben Weider      

D’autres ont magnifiquement rendu l’hommage, grandement mérité, à Ben Weider, pour n’avoir pas à essayer de les plagier. « Je suis bien aise de voir que les beaux esprits lui rendent toujours l'hommage et la reconnaissance qu'ils lui doivent, » Voltaire. Lettre 25.

Il me fit l’honneur de me nommer FINS (Fellow International Napoleonic Society), peut-être à cause de la Légion d’honneur que nous avions en commun.

Je n’ai aucunement l’intention de l’oublier. Au sens féodal, mon hommage est un peu une promesse de fidélité et de devoirs faite par le vassal  au seigneur qu’il était ; c’est aussi rendre hommage à la vérité, la reconnaître, la dire, la déclarer.

Robert Chénier, Président, au nom de l’Association de la Conservation des monuments napoléoniens (ACMN)



Chers amis et proches de Ben,

Votre chagrin après la brutale disparition de Ben Weider est aussi le mien.

je vous présente à tous mes très sincères condoléances.

je pense en particulier à son fils Eric qu'il a préparé à prendre la relève.

je serai mercredi à Montréal et nous nous retrouverons autour de l'une des oeuvres qui lui tenaient le plus à coeur.

je serai fier de le retrouver et d'honorer la mémoire d'un homme dévoué à ses idées et fidèle à ses amis.

Il nous a laissé son action en exemple et nous lui devons pour cela beaucoup de respect et d'affection.

Puisse le Dieu de tous les hommes le recevoir près de lui.


Le Prince Charles Napoléon

 


 

Madame Weider, Louis, Eric et Marc,

La nouvelle du décès de votre époux et père m'a littéralement assomé et me plonge dans une immense tristesse. Je n'avais pas eu le bonheur de rencontrer cet homme merveilleux, et nos relations épistolaires étaient très récentes. Néanmoins, nous nous étions rapidement liés d'amitié et je regretterai l'homme de bien et d'honneur qu'il était. Non seulement je vous présente toutes mes plus sincères condoléances, mais tiens également à vous assurer que mes pensées vous accompagnent en ces heures difficiles. Sachez également que son oeuvre ne mourra pas, car je pense que nous serons nombreux à maintenir la flamme qu'il avait allumée pour la réhabilitation de la mémoire de l'Empereur. Le monde et l'Histoire lui doivent énormément, et vous pouvez être fiers de tout ce qu'il a accompli. Il a rejoint les Champs Elysées, et son nom restera à tout jamais inscrit en lettres d'or au panthéon des bienfaiteurs de l'Humanité.

Enfin, je vous ferai parvenir à la fin de ce mois, ou au début du mois de novembre, l'article qu'il m'avait commandé et que je me fais un devoir de rédiger. Cet article lui sera dédié, en honneur à sa mémoire.

Cordialement vôtre,

Pascal Cazottes, FINS



Dear Sirs,

It was with deep sorrow that I learned of the death of Ben Weider, a great scientist and a wonderful man.

Please accept on behalf of me and all Polish INS Members our condolences over the loss of a man whose work and personality will long be remembered.

Yours faithfully,
Tadeusz M. Klupczynski, PhD, CEELT Cambridge, FINS


Dedicated to Ben Weider
1/2/1924-17/10/2008

We should endeavour to do something, so that we may say that we have not lived in vain, that we may leave some imprints on the sands of time…
Napoleon Bonaparte

On Friday the 17th of October 2008, the sports’ World lost a pioneer, the Emperor Napoleon lost one of his most ardent and respectable defenders and many are those across the globe who lost that particular sad day a true friend. A man, a wonderful husband and father, a convinced and dedicated person who was passionate about his activities, who knew the value of hard working and had the Faith to persist in his dreams and finally making them reality. A consolation for those who lost their Faith and their belief in a better future, a man with a vision for the times to come, a vision of believing in one’s abilities and never give up, never gip up the search for the truth. That’s Ben Weider.

Grown up in Montréal, raised by dedicated parents and at work from the age of 12, Ben climbed up from his humble origines to become a “citizen of the World”. He educated himself, started a succesfull but difficult campaign together with his brother Joe to promote bodybuilding and fitness. Their business Enterprise became a global player. And of course, there is Napoleon, in cooperation with Sten Forshuvud Ben showed to the World that Napoleon Bonaparte was poisoned at St. Helena. A fact that has been scientificly proved now. Ben Weider was one of those “honest historian(s)” Napoleon referred to during his deportation on St. Helena, this honest historian who was to prove that the Emperor was a man of peace, this historian who would discover the true cause of the Imperial death… Ben fulfilled this wishes of Napoleon Bonaparte.

We cannot but admire him. Around the World he received countless rewards and honours, like the french Legion of Honour, the Order of Canada, honours degrees at universities all around the World, nominee for the Nobel Prize for Peace, … It makes me all thinking of Napoleon’s words about one of his rare and true friends, Marshal Lannes; Je l’avais pris pygmée, je l’ai perdu géant.

Ben was my friend, during those 4 years we knew each other we exchanged a lot of e-mails and letters across the Atlantic. Unfortunatelly we have never been able to meet, a regret that I will bear forever. Why? What could have been? What if? All questions that arise from and are connected with the pain in our hearts when we realize that we lost a man like Ben Weider. Pain, sorrow, tears, … about his death and nothing but great respect for his memory, his deeds and his dreams. A man like him has left his traces among us, in our minds and in our hearts. He shall never be forgotten and if we want to honour his memory respectfully we can only do this by continuing his undertakings, realizing his dreams, living to his standards and try to be to our loved ones like he was, a true friend… True friendship is a gift from the gods, Napoleon once said, we all received a fantastic taste of it from them, Ben Weider.

In this remorseful days our consolation goes to his wife Huguette, his children Louis, Eric and Mark, his grand-children Joseph and Vanessa, his brother Joe and his sister Freda Yankofsky and to all who liked him. May they know that we support them, that we all feel pain and will never, never, forget Ben Weider. A name which only inspires good and sincere feelings and thankfulness that we had the chance to know him and above all to be his friend. Ben, I shall never forget what you did for me, I shall never forget what you inspired in me and what you mean to me. I shall honour your memory throughout my entire life.

Your friend, forever,
Au Revoir Ben,

Tim Van Dyck



 

Chère Famille, Cher(e)s Ami(es) de la Société Napoléonienne Internationale,

Le décès du président Ben Weider nous a touchés de plein fouet. Nous en sommes profondément affectés. Sa personnalité, son oeuvre colossale en faveur de multiples causes, spécialement la préservation de la mémoire de Napoléon, ont contribué, à travers le monde, à diffuser et à défendre de Napoléon. Nous sommes consternés à deux titres: en premier lieu sa perte irrémédiable, en second lieu, nous avions formé avec lui un très beau projet, un monument dédié à la gloire des vainqueurs de Ligny avec Napoléon à leur tête qui est survenue le 16 juin 1815. Le monument qu'il nous offrait est en passe d'être terminé et nous avions convenu avec lui d'une belle inauguration en mars-avril de l'année prochaine. Sauf erreur de notre part, la stèle aurait été probablement la plus belle trace monumentale tangible que le regretté Ben Weider aurait laissée en Europe, justement sur le lieu même de la Dernière Victoire. Nous sommes profondément tristes de son départ, il aurait certainement apprécié de parcourir le champ de bataille et le musée Napoléon qui consacre l'oeuvre de l'Emereur et le déroulement de la bataille. Au nom de notre président le colonel Pierre Couvreur et de tous nos membres, nous adressons nos sincères condoléances et bon courage à son épouse, à tous les membres de sa famille, à la grande famille de la SNI à laquelle nous appartenons. Avec l'assurance de notre considération très déférente.

Michel LEFEBVRE

Secrétaire général des AMIS DE LIGNY

 



Dear sirs!

Ben Weider has died... It is difficult to realize it because always it seemed that energy of this person will suffice for three people. And its love to sports by all was known. It is possible to tell confidently, it has entered the name in sports history all over the world. But for me, a member of the International Napoleonic Society, it is expensive as hot and enthusiastic admirer Napoleon whom it remained till last day. Its book «La Sagesse de Napoleon» has opened to me road to this fine world in which Napoleon till now reigns. And kind participation has helped me to become a member of the International Napoleonic Society. It was my dream to meet with Ben Weider and simply to shake hands with it that is not fated to come true more.

I grieve together with you. Accept my deepest condolences concerning death of the true historian and the philanthropist what was for me Ben Weider.

His name for ever remains in my memory.

Nikita Redko, FINS


 

Madame, Monsieur,

Au nom du conseil d'administration de l'asbl Groupement Européen de Gendarmerie Impériale, dont M. Ben Weider était le bienfaiteur et Président d'honneur à vie. Nous tenons a vous présenter nos plus sincères condoléances.

Nous venons d'apprendre avec beaucoup de tristesse et d'émotion le décès dans sa 85e années de Monsieur Ben Weider, à l'Hôpital général juif de Montréal, survenu le vendredi 17 octobre dernier, s'était un homme que nous admirions beaucoup.

Il y a un peu plus d'un mois, nous l'avions invité à une commémoration au cimetière de Bruxelles, et il nous répondait qu'il était désolé de ne pouvoir venir, ayant lui-même à organiser l'ouverture des salles d'un musée à Montréal où il allait exposer sa collection napoléonienne.

Le monde napoléonien perd l'un de ses plus grands animateurs : nous sommes tous en deuil.

Nous, nous permettons très humblement de présenter nos plus sincères condoléances à son frère, à ses fils, à l'ensemble de sa famille et de ses collaborateurs, particulièrement à Madame Rowaida Guirguis, sa proche collaboratrice.

Yves MOERMAN, président du Groupement Européen de Gendarmerie Impériale et Yann Deniau, membre du GEGI.


To The Family Ben Weider.

Dear Friends:  

I will send you my warm thoughts and sympathy in your bereavment at the loss of Ben.

It was Sten Forshufvud, Hamilton Smith Glasgow and I who wrote the three first papers on arsenic In Napoleons hair published in Nature 1961.

Ben later on fulfilled this research in a very elegant and skilful way and wrote several books and articles about it. I am very happy I've got even his last book together with General Mr. Franceschi. Through Bens works even the French have accepted that Napoleon was murdered I met Ben the first and only time here i Göteborg at the funeral of Sten Forshufvud. But later on, we had contact by mail and I got all the messages from him as member of FINS. He always had some personal words. I will be missing his letters in the future.

But at this moment I am thinking of you who have lost a beloved  Husband, Father, Brother, Grandpa a and Father-in-law.

Sincerely yours,

Anders M.Wassén MD.FINS

Sweden



To the family of Dr. Ben Weider,

As a member of the Institute on Napoleon and the French Revolution, and a Weider Fellow, I would like to send my deepest condolences on the loss of your loved one. Though I did not have the privilege of meeting Dr. Weider, his devotion to Napoleon was something I have admired and his commitment to the study of the Emperor has given me a chance to do what I have loved since I was a child and otherwise could never have done.

The glorious and most august Napoleon I has had an impact on countless lives and Ben Weider is a testament to his legacy. So many military leaders, historians, and ordinary men and women have spent their lives looking for, writing about, and fighting with the legend that is Napoleon, Ben Weider holds a special place among these soldiers of the Emperor and his work and generosity will continue to uphold the Napoleonic tradition ensuring that it remains ever green.

From all those who have studied the Emperor Napoleon under his name and especially from this student marching proudly in the old tradition, I send my greatest thanks for all he has done and my deepest sympathy to all of you for your tremendous loss.

Sincerely,

Michael R. DeFeudis
Ben Weider Fellow, Institute on Napoleon and the French Revolution, The Florida State University

 



Hommage à mon patron,

Tous les matins, à 8h30, la journée commence. Mais pas pour monsieur Weider. Depuis 7h, il était à son poste, toujours le premier, attendant le reste de l'équipe avec impatience. Lorsque je voyais son auto dans le parking, je me dépêchais pour monter les escaliers. À peine arrivée, il sortait me saluer et me demandait ensuite le travail du jour. Il ajoutait toujours sa phrase habituelle : No rush … mais pour moi, cela voulait dire : tout de suite!

Il était heureux de me voir arriver avec une grosse pile de documents à traiter, et il sortait de son cartable des petites notes qu'il avait préparées la veille, dans la soirée.

- Mais monsieur Weider, vous ne dormez pas le soir?

- Si, me disait-il, mais lorsque j'ai une idée en tête, je n'y peux rien, j'allume, je prends des notes, puis je me rendors.

- Et comment comptez-vous répondre à Monsieur X, ou comment allez-vous régler tel problème?

- Lorsque j'ai la conscience tranquille, que je n'ai de rancune pour personne, tous les problèmes se réglent. La patience, c'est LA solution. Et il ajoutait : « Si j'étais catholique, le Pape m'aurait canonisé pour ma patience.

- Et que préférez-vous, Saint Ben ou Saint Benjamin?

 

Vous avez tous reçu des lettres de Monsieur Weider. Sa formule de politesse préférée a toujours été  : «Avec mes amitiés les plus sincères.»

- Mais monsieur Weider, vous vous rendez compte? Vous écrivez au PDG de la plus grande entreprise, vous voulez quand même maintenir cette formule?

- Je ne vois pas ou est le mal de lui offrir mon amitié? s'il n'en veut pas, c'est lui le perdant. et Il ajoutait : surtout, ne change pas la formule… et ne change rien à ma lettre.

Cette amitié, il l'a toujours offerte aux plus grands comme aux plus petits, aux plus riches comme aux plus pauvres, aux gens de toutes les nationalités, de toutes les races, sans aucune distinction de couleur, ou de conviction religieuse…

J'ai énormément appris en collaborant avec Monsieur Weider, mais j'ai surtout retenu que tous les problèmes du monde peuvent être réglés si nous savons aimer.

«Avec Mes amitiés les plus sincères.»

C'est le plus beau cadeau qu'il nous a laissé en héritage.

Rowayda Guirguis

 



Montréal, le 27 octobre 2008

Madame Weider et Famille,

Vous le savez, le père Marcel de la Sablonnière considérait Monsieur Weider comme un ami très précieux. Ils se vouaient une admiration sans borne, étaient complices dans leurs projets de vie, clamant bien haut l’influence du sport sur la santé physique et mentale. Ce qui les rapprochait également, c’était leur philosophie commune, leur volonté d’ouvrir grandes leurs portes à tous, peu importe leur condition sociale ou leur ethnie. Grâce à la générosité de Monsieur Weider, le Centre Père Sablon bénéficie depuis 30 ans d’un gymnase qui porte son nom, pour lequel nous privilégions toujours l’accessibilité aux moins favorisés. Sa mémoire restera vive car, suite à une rénovation majeure de nos installations, le nouveau gymnase Ben Weider entièrement rénové occupera, dès septembre 2009, une place prépondérante.

Le décès de votre époux nous a tous profondément attristés. Monsieur Weider est un personnage unique qui aura marqué son époque et dont le nom passera à l’histoire. Sachez que nous vous accompagnons dans ces moments de dures épreuves et nous vous offrons toute notre affection et notre réconfort.

Au nom du conseil d’administration, des gouverneurs et du personnel de l’Œuvre du Père Sablon (Centre Immaculée-Conception), je vous exprime mes plus sincères condoléances suite à cette perte douloureuse et inattendue.

Sincèrement,

Guy Lépine
Président-directeur général
GL/ld



It is with with great sadness that we read of the passing of Dr Ben Weider, President of the International Napoleonic Society, in the Bulletin of the Fondation Napoleon, Paris. Will you, please, give his family, friends and colleagues our condolences?

Dr Weider was always very supportive of our efforts here in KwaZulu-Natal to revive and fan the memory of the Prince Impérial, Louis Napoléon who died in an ambush in the closing stages of the Anglo-Zulu war of 1879. While we regret that Dr Weider will never be able to join us at any of our annual events in person, we know that he is, and will be, with us in spirit.

We take this opportunity to invite the members of the International Napoleonic Society to the 130th anniversary of the death of the Prince Imperial at his monument in Uqweqwe, Zululand, on Sunday 7 June 2009. This day will also celebrate the 13th annual celebration of the launch of "La Route du Prince Impérial, Louis Napoléon".

The week preceding the 7 June 2009 will see various events take place in Pietermaritzurg and Dundee to celebrate our KwaZulu-Natal FRENCH connection. Particular to the Prince Imperial will be:

Monday 16 March 2009: 5th anniversary of the Prince Impérial Rose Garden (the Prince's birth date, as well!) - DUT, Riverside Campus, PMB
Monday 1 June 2009: Viewing of the Prince Impérial exhibition - Msunduzi Museum, PMB
Saturday 7 June 2009: 9th annual Requiem Mass for the Prince Imperial (in liaison with the Imperial Chapel, Biarritz, France) - St Mary's Chapel, PMB. We will also honour the memory of Dr Weider at this Requiem Mass.

We remain, most kindly, yours.


Glenn Flanagan
DUT Senior French Lecturer
Project Leader: French Presence in KZN: La Route du Prince Impérial, Louis Napoléon

 


Ben Weider – Memorial Tribute


The story is told of two very close friends who were both quite affluent….. One day, as they were getting on in years, both of these individuals decided that they wanted to do something to leave their marks upon this world; something that would perpetuate their memories among the living long after they had passed on…

The first man had this huge obelisk – a magnificent pillar of rare marble – cut from a quarry at a cost of millions of dollars… He then had his name boldly engraved in huge, gold-leaf letters upon the pillar and placed it at the side of the highway for all to see…

There it stood for centuries — a useless monument to a man and his wealth….

The second individual, however, chose a different way of being remembered… He dug a wellspring in a desert thoroughfare… He planted shady fruit trees and installed comfortable benches all around this flowing spring of refreshing mineral water… Soon enough, that spot became a beautiful and popular oasis where travelers from near and far would stop to quench their thirst; to taste the fruit and to rest their weary limbs in the cool shade… For generations thereafter, people continued to benefit from the foresight and generosity of this good man…

Ladies and gentlemen, it is not mere coincidence that our dear friend – the beloved, accomplished and illustrious Mr. Ben Weider – passed away on the 4th day of the auspicious Jewish holiday of Succot, and is being interred on the 7th day of the holiday – also known as “Hoshanah Rabbah”… According to our tradition, one does not engage in eulogizing the departed during the holiday…

How perfectly fitting and appropriate that Ben Weider’s funeral would be held at such a time that the rabbi’s remarks regarding his achievements and contributions to the world would have to be kept to the bare minimum… You see, for all of his vast accomplishments – being a world-class philanthropist and figure of international importance and recognition – at the end of the day, Ben Weider was a very private man, a humble man, an unassuming man… True to form, he saw to it that his eulogy would likewise have to be an understated one…

Indeed, the Talmud tells us: “One does not make a memorial for the righteous… their deeds are their memorial”….

As such, there is no need for us to make an elaborate memorial to Ben Weider… His deeds will stand as his everlasting memorial…

Ben did not use his resources to build empty and pointless monuments to himself; but rather, beautiful oases of education, humanitarianism, (physical health and fitness?) for the benefit of others… Thanks to his vision and generosity, there are places like the Chaya Mushka Seminary, the Yeshiva Bnai Menachem, the YM/YWHA- Ben Weider Community Center, and literally hundreds of centers of knowledge, inspiration and recreation all throughout the world to which young and old – Jew and Non-Jew alike – can come to drink of the refreshing waters of spirituality and taste of the sweet fruit of goodness, benevolence and compassion…

As a matter of fact, the more one might attempt to capture the enormous scope of Ben’s legacy, the more one risks diminishing it… Words alone could never do it justice… Ultimately, the flowing wellsprings he built for humanity will do most of the talking today – and for all time to come…

On a personal level, however, I will say this: Ben was one of my dearest and closest friends in the world… We enjoyed close to twenty years of friendship…..and We shared a very unique and special bond… On one hand, I was a rabbi to him… We spent time wrapping the Tefilin and praying together on a regular basis… On the other hand, he was like a “Zaydie” – a loving grandfatherly figure – to me and my children… He was a mentor, an advisor, and a confidante…

I will never forget how when Chanukah would roll around, my children and I would play Dreidel at Ben’s home and enjoy the Holiday do-nuts and latkes for hours on end..…

I will never forget the many wonderful Shabbat and Passover dinners we got to spend together… I will never forget his sweetness and his sensitivity — the twinkle in his eye and the warmth of his smile…

And so, while it’s true that Ben Weider will forever live on in the hearts and minds of all those whose lives he touched – my own family not least among them – I cannot escape one very simple fact: The lack of his physical presence will leave a huge void in my life and the lives of many people in this room… I will miss him… I miss him already.

To his wife Huguette, his 3 sons and their families – Louis, Linda and Aisha – Eric and Renee, - Mark, Natalie Joseph and Vanessa, his sister Frieda and his brother Joe from California, – I remind you of the statement by our sages: “Yakov lo meis – our forefather Jacob did not die”… A bizarre statement considering the fact that the Book of Genesis provides a detailed description of Jacob’s funeral procession and burial!... The explanation given is: “Just as his children live on, so does he live on.”… As long as there are children and grandchildren carrying forth his legacy of goodness, Jacob lives on!…

The same is true of my dear friend, Ben, who not only leaves behind his own beautiful physical children and grandchildren, but many thousands of spiritual children and grandchildren all throughout the world… As all of his children live on, so does he... So does he… So does he…

May the soul of Ben Tzion ben Aryeh Leib___ be bound in the bond of eternal life and achieve its continuous elevation through the many good deeds that will forever continue to be performed in his name.

Tehe nafsho tzrurah betzror hachaim Amen.

Rabbi Abraham Cohen
Director
Ben Weider Educational Centre
Chaya Mushka Seminary



 

«C'était un altruiste»

Ben Weider était un être humain d'exception par sa loyauté, sa générosité et sa passion de l'histoire selon ses amis.

«C'était mon mentor, mon guide. Notre amitié ne s'est jamais démentie au cours des 15 dernières années, même quand ça allait mal. Il était généreux et fidèle», a affirmé au Journal hier l'ex-chef de police de Montréal, Jacques Duchesneau.

Il soutient avoir parlé à M. Weider mercredi. «Il se disait faible et fatigué. Il avait décidé de prendre deux jours de repos. Son décès m'a surpris», a-t-il affirmé.

Sa passion pour Napoléon avait amené Jacques Duschesneau, alors chef de police, à le nommer inspecteur en chef honoraire pour son enquête criminelle sur le décès de l'empereur français.

«C'était un érudit de Napoléon, mais aussi de l'histoire en général», a-t-il dit.

Un autre de ses amis, l'animateur Gilles Proulx, se souvient que lors d'un séjour qu'il faisait sur l'île de Sainte-Hélène, tous les historiens présents parlaient constamment de Ben Weider .

«Ça agaçait les historiens classiques qu'un gars de Montréal, un mécène dans les affaires, s'intéresse à Napoléon. On le regardait de haut», a-t-il dit.

 

 

Gilles Proulx affirme que M. Weider était aussi un philanthrope discret, rappelant, entre autres, un don important de l'homme d'affaires juif pour la rénovation de la cathédrale Marie-Reine-du-Monde.

«C'était un altruiste. Combien de personnes, d'associations a-t-il aidé (au cours de sa vie)?», de s'interroger sur un ton admiratif M. Proulx.

Avec la collaboration de la Presse Canadienne

 

Latribune.fr

Un des fondateurs du body building, Ben Weider, est décédé

Ben Weider, un Canadien qui a fait connaître le bodybuilding à travers le monde, et contribué à la carrière de Arnold Schwarzenegger aux Etats-Unis, est décédé à 81 ans, a indiqué une porte-parole de la famille, Charlotte Parker.

Weider et son frère Joe avaient transformé leur passion du muscle en une affaire qui a rapporté des millions de dollars, en suppléments nutritionnels, clubs de gymnastique et revues, comme "Muscle & Fitness". Ils avaient fondé en 1946 la Fraternité internationale des Body builders, qui régit les compétitions professionnelles et amateurs dans le monde entier.

En 1969, les frères Weider ont amené en Californie un culturiste autrichien alors inconnu, mais appelé à devenir célèbre, Arnold Schwarzenegger, l'actuel gouverneur de l'état. "Sans eux je ne serais jamais arrivé là, ils ont été un tremplin pour moi, reconnaît l'homme politique. "Ben a bâti la fédération à partir de rien", a poursuivi l'ancien body builder. Et il était fasciné par Napoléon, se souvient Schwarzenegger.

AP

 

 

Le Musée des beaux-arts de Montréal rendra hommage à Ben Weider

MONTREAL - Le Musée des beaux-arts de Montréal rendra hommage vendredi à Ben Weider, connu pour sa contribution au monde du culturisme et à l'avancée des connaissances sur Napoléon 1er.

M. Weider, qui vient de céder sa collection d'oeuvres et effets personnels liés à l'Empereur au musée montréalais, est décédé la semaine dernière à l'âge de 84 ans. Il devait participer jeudi à l'inauguration officielle des salles du musée consacrées à Napoléon et devant abriter sa collection.

La collection de M. Weider comprend notamment le fameux bicorne que portait Napoléon durant la campagne de Russie en 1812, ainsi que des sculptures, des peintures et des objets d'art.

Le musée a indiqué lundi qu'à la demande de la famille Weider, ces nouvelles salles consacrées à Napoléon 1er et aux arts sous le Premier Empire seront ouvertes au public, tel que prévu, ce vendredi dès 11h.

Ben Weider souhaitait que sa collection soit accessible au plus large public possible et qu'elle reste à Montréal, et c'est la raison pour laquelle il avait fait ce don majeur au musée, a précisé le service des relations publiques de l'établissement dans un communiqué. L'accès à cette collection et à ces nouvelles salles sera gratuit pour tous, en tout temps.

Lors de cette première journée d'ouverture, le musée rendra donc hommage à M. Weider.

Il y aura notamment, un Livre d'or à l'entrée des salles, situées dans le pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380 rue Sherbrooke Ouest, pour toutes les personnes qui voudront témoigner leur gratitude au disparu. Le livre sera ensuite remis à la famille Weider.

 

www.expressoutremont.com

Les funérailles de Ben Weider ont lieu ce lundi à Montréal
le 20 octobre 2008

MONTREAL - Les funérailles de Ben Weider, figure emblématique du culturisme et grand admirateur et expert de Napoléon, auront lieu ce lundi à 13h au salon funéraire Paperman & Fils du boulevard Jean-Talon Ouest, à Montréal.

M. Weider s'est éteint vendredi à l'Hôpital général juif de Montréal. Il était né en février 1924.

Ben Weider avait fondé en 1945, en compagnie de son frère Joe, la Fédération internationale des culturistes. Tous deux avaient aussi lancé une panoplie d'équipements et de produits liés à ce sport: revues, haltères, suppléments nutritifs.

M. Weider avait en outre contribué à la carrière d'Arnold Schwarzenegger. En 1969, avec son frère, il avait amené le culturiste autrichien en Californie. Ce dernier, alors inconnu aux Etats-Unis, était appelé à devenir célèbre, au cinéma, puis en politique, devenant gouverneur de l'Etat de Californie en 2003.

M. Weider possédait une des plus grandes collections d'objets napoléoniens au monde. Il avait fait l'acquisition au cours des années du bicorne porté par l'empereur français pendant la campagne de Russie, des vêtements, des lettres manuscrites, etc. L'homme avait d'ailleurs décidé de remettre une partie de sa collection au Musée des beaux-arts de Montréal. Il devait participer ce jeudi à l'inauguration de la salle du musée montréalais devant acccueillir ces objets.

M. Weider avait été intronisé au Panthéon des sports du Québec à titre de bâtisseur en 1996. Il a aussi été décoré de l'Ordre du Canada en 1975 et en 2007 et de la Légion d'honneur en 2000.

Il a reçu plusieurs autres distinctions honorifiques, dont un doctorat honoris causa en lettres de l'Université de l'Etat de Floride, en 1997, et un doctorat honoris causa en droit de l'Université Concordia de Montréal.

 

 

www.info690.com



Un dernier salut à Ben Weider
Lundi 20 oct 2008

Les funérailles de Ben Weider, figure emblématique du culturisme et grand admirateur et expert de Napoléon, avaient lieu ce lundi à 13h.

M. Weider s'est éteint vendredi à l'Hôpital général juif de Montréal. Il était né en février 1924.

Ben Weider avait fondé en 1945, en compagnie de son frère Joe, la Fédération internationale des culturistes. Tous deux avaient aussi lancé une panoplie d'équipements et de produits liés à ce sport: revues, haltères, suppléments nutritifs.M. Weider avait en outre contribué à la carrière d'Arnold Schwarzenegger. En 1969, avec son frère, il avait amené le culturiste autrichien en Californie. Ce dernier, alors inconnu aux États-Unis, était appelé à devenir célèbre, au cinéma, puis en politique, devenant gouverneur de l'État de Californie en 2003.Gilles Proulx un ami de longue date, nous a fait un profil du personnage qu'était Ben Weider.

 

 

www.info690.com

Des centaines de personnes font leurs derniers adieux à Ben Weider
Lundi 20 oct 2008

Par Sidhartha Banerjee, LA PRESSE CANADIENNE

MONTREAL - Des centaines de personnes de tous les milieux ont rempli un salon funéraire de Montréal, lundi, pour rendre un dernier hommage à Ben Weider , décrit comme un homme aimable et généreux.

L'homme d'affaires montréalais, érudit et philanthrope, est décédé subitement vendredi à l'âge de 85 ans.

M. Weider était connu pour la Fédération internationale des culturistes qu'il a fondée en 1940, avec son frère Joe, et qui a contribué à légitimer ce sport. Tous deux avaient aussi lancé une panoplie d'équipements et de produits liés à ce sport: revues, haltères, suppléments nutritifs. Le disparu était également réputé pour son insatiable intérêt pour le personnage de Napoléon. Il a d'ailleurs été le coauteur d'un des ouvrages d'histoire qui a été parmi les plus gros vendeurs de tous les temps sur Napoléon, et il a reçu la Légion d'honneur pour son travail d'enquête sur la mort du grand leader politique français.

M. Weider, qui était un bourreau de travail, est disparu moins d'une semaine avant l'ouverture prévue, au Musée des beaux-arts de Montréal, des nouvelles salles d'exposition permanente consacrées à sa collection unique d'objets reliés à Napoléon.

De nombreuses personnalités, dont l'ex-premier ministre du Québec Lucien Bouchard, le sénateur libéral Serge Joyal, le président du Canadien de Montréal, Pierre Boivin, et le cardinal Jean-Claude Turcotte, archevêque de Montréal, assistaient aux funérailles. M. Bouchard a souligné à quel point le défunt était à l'aise dans tous les milieux, auprès de gens de toutes
ethnies, religions ou opinions politiques. Le rabbin Alan Bright a souligné son humilité.

M. Weider a grandi dans un quartier juif pauvre peuplé d'immigrants à Montréal avant de devoir quitter l'école pour aider à faire vivre sa famille.

 

 

www.ledevoir.com

Le MBAM rend hommage à Ben Weider
mardi 21 octobre 2008

Le Musée des beaux-arts de Montréal (MABM) a offert hier ses condoléances à la famille de Ben Weider, disparu subitement vendredi dernier, et rendra hommage à ce grand collectionneur d'objets ayant appartenu à Napoléon Ier par l'inauguration de nouvelles salles consacrées à sa collection.

 

 

matin.branchez-vous.com

Ultime hommage à Ben Weider
mardi 21 octobre 2008

Lundi, des centaines de personnes se sont déplacées pour rendre un dernier hommage à Ben Weider.

Vendredi, l'homme d'affaires montréalais, érudit et philanthrope est mort subitement. Il avait 85 ans.

Il était connu pour avoir fondé avec son frère la Fédération internationale des culturistes, en plus de lancer plein de produits dérivés, comme des revues, des haltères et des suppléments nutritifs.

Ben Weider était aussi connu pour sa passion pour le personnage de Napoléon. Il a d'ailleurs coécrit un des livres les plus vendus de tous les temps sur Napoléon. Il a aussi reçu la Légion d'honneur pour son travail d'enquête sur la mort de l'homme politique français.

Il meurt tout juste avant qu'une exposition permanente de ses objets reliés à Napoléon ne commence au Musée des beaux-arts de Montréal.

L'ex-premier ministre du Québec Lucien Bouchard, le sénateur libéral Serge Joyal, le président du Canadien de Montréal, Pierre Boivin, et le cardinal Jean-Claude Turcotte, archevêque de Montréal, notamment, étaient aux funérailles.

Beaucoup de policiers et de militaires étaient aussi présents. Ben Weider vouait de son vivant un grand respect pour les militaires.

Rappelons qu'il a aussi contribué à la carrière d'Arnold Schwarzenegger en amenant le culturiste autrichien en Californie. M. Schwarzenegger a d'ailleurs publié un communiqué expliquant l'impact des frères Ben et Joe Weider dans sa vie.