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Il est des associations qui, contrairement à d'autres, Ces quatre lettres, abréviation de l'Association pour la Conservation des Monuments Napoléoniens, tous ceux qui admirent Napoléon et respectent sa mémoire – comme celle de ses soldats – les connaissent, ou devraient les connaître. Fondée en 1982, et présidée par M. Robert Chénier, cette association, s'est donné pour mission de préserver pour l'éternité –
(Photos A.C.M.N.)
pour peu qu'elle existe – les restes de ceux qui, sous les ordres de l'homme exceptionnel que fut Napoléon – je préfère écrire : est Napoléon, tant il est moderne et fait partie de notre vie quotidienne et même de la vie de ceux qui n'en sont pas conscients ou ne veulent pas l'être – ont participé à l'épopée la plus exceptionnelle que peut vivre un pays : celle du Premier Empire.
Et c'est ici qu'intervient l'A.C.M.N. Elle recense, sans distinction de fonction ou de grade, toutes les sépultures que menacent et l'oubli et le temps. Et, avec l'aide, notamment du « Souvenir Français », et de donateurs, elle restaure, rénove, et très souvent aussi, intervient avec énergie auprès des services officiels pour retarder une procédure de reprise. Cette dernière tâche n'est pas la moins rude !
UN TRAVAIL ADMIRABLE Ce sont des centaines de tombes, grandioses ou modestes, qui ont été restaurées et sauvées par l'association, qui fait, je le souligne – et pourtant je n'ai pas le compliment facile en ce qui concerne les actions qui touchent au souvenir de Napoléon – un travail admirable.
En voici encore deux exemples, dont l'un, ci-dessus, concerne le « célébrissime » mémorialiste du Premier Empire, le général Thiébault (1769-1846). Là aussi les images se passent de commentaire sur le travail accompli. Le deuxième et dernier exemple (ci-dessous), de cet article du moins, car il faut bien savoir s'arrêter, concerne le général Joseph Triaire (1764-1850), ancien de la Garde des Consuls (3è régiment de chasseurs à cheval), et qui fut l'un des aides de camp du prince Eugène de Beauharnais, vice-roi d'Italie.
En écrivant cette nouvelle, qui relève, je le souligne, d'une initiative strictement personnelle, mon propos n'est pas de faire la quête. Cependant, lorsque je vois le nombre de ceux qui pourraient, mais qui ne font rien, faute, souvent, de savoir, je considère qu'une association comme l'A.C.M.N. doit être soutenue, et qu'il est du devoir de la Société Napoléonienne Internationale de faire connaître ses actions. Des images valant mieux qu'un long discours, je vous ai montré dans ce court billet quelques-uns – je souligne : quelques-uns seulement – des « sauvetages » réalisés par l'A.C.M.N. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire d'en écrire davantage pour honorer le travail accompli par l'association.
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