IL FAUT OUVRIR LE TOMBEAU DE NAPOLEON

 

Jean Defranceschi

Directeur de recherche au C.N.R.S.

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Ouverture du cercueil

 

 

Le très mauvais accueil que la France, dit-on, a fait aux travaux de Ben Weider sur la mort de Napoléon conduit à penser que les historiens français n'ont pas accepté de voir un industriel canadien" envahir leur chasse gardée. C'est une erreur qu'il importe de corriger au plus vite. Entendons-nous bien. Nous ne contestons pas qu'il y ait en France certains historiens affligés de cette faiblesse ; un simple coup d'oeil sur la "profession de foi" qu'ils viennent de publier (1) suffirait à nous démentir. Nous croyons seulement que la France est un pays libre ou chacun a le droit de penser ce qu'il veut et de le dire sans avoir de comptes à rendre (sauf naturellement à répondre de l'abus qu'il pourrait faire de cette liberté...). Il y a dans ce pays, c'est vrai, des gens plus bonapartistes que Bonaparte (2) ; des gens persuadés que Napoléon n'appartient qu'aux Français et qui prétendent interdire aux autres de s'en occuper. L'exemple le plus intéressant nous est fourni par Thierry Lentz qui n'a pas craint d'écrire : "La presse américaine a relayé cette demande (l'ouverture du tombeau de Napoléon). Quelle serait sa réaction si un "petit Français" exigeait l'ouverture du cercueil du président Kennedy. Il semble pourtant que la discussion sur les circonstances de son décès est un peu plus fondée que celle entourant la mort de Napoléon" (3).


Mais il y en a d'autres qui pensent comme le grand poète et patriote polonais, Adam Mickiewicz,  "Napoléon n'est pas seulement à vous, Français, il est italien, il est polonais, il est russe, il est européen, il est l'homme du monde" (4).

 

Qu'on en juge !

 

Contrairement à ce que Jean-François Lemaire a cré pouvoir écrire : "parmi les hypothèses sur la nature exacte de la maladie terminale du prisonnier de Sainte-Hélène, la plus spectaculaire est née en Suède dans les années 1960. On la doit au docteur Sten Forshufvud, de Göteborg, convaincu qu'à Longwood, le général de Montholon aurait empoisonné Napoléon à l'arsenic" (5), la thèse de l'empoisonnement n'est pas nouvelle ; elle apparut, alors que Napoléon vivait encore, sous la plume de son médecin : "Sir Hudson Lowe me dit que la vie d'un homme ne devait pas entrer en balance avec le mal qu'il pouvait causer, s'il parvenait à s'échapper, et que je ne devais pas oublier que le général Bonaparte avait déjà été le fléau du monde et la cause de la mort de plusieurs millions d'individus ; que ma position était toute particulière et d'une grande importance politique" (6).

 

Thierry Lentz a raison, O'Meara ne dit pas expressément que Hudson Lowe lui demanda, ce jour-là, d'empoisonner son illustre patient (7), mais il a tort d'oublier qu'à partir de ce moment, -les rapports entre les deux hommes allèrent en se dégradant chaque jour davantage jusqu'au 25 juillet 1818, date à laquelle O'Meara fut rappelé  (8)  - les propos tenus par ce dernier lors de l'escale qu'il fit à l'Ile de l'Ascension : "s'il avait obéi aux ordres du gouverneur, Napoléon ne serait plus en vie" (9) -  les ennuis du médecin de l'Empereur qui, à son retour en Angleterre, fut destitué de son grade, et par la suite même poursuivi pour propos calomnieux, - sans oublier les moyens mis en oeuvre par le ministère britannique pour enterrer l'affaire.


La remarque s'applique à toute la suite. Dès que la mort de l'Empereur fut connue, la rumeur se propagea à travers toute la France, et même toute l'Europe, à la vitesse du feu sur une traînée de poudre : on a empoisonné l'Empereur (10).

 

D'aucuns allèrent même jusqu'à désigner le coupable, Georges IV, qu'ils accusaient d'avoir empoisonné à la fois Napoléon et la reine Caroline.

Sans résultat, il est vrai. Mais peut-on s'en étonner lorsqu'on sait que toutes les cartes étaient entre les mains des présumés coupables qui n'avaient sans doute (nous n'accusons personne, nous exposons simplement des faits) aucun intérêt à ce que la lumière soit faite. Au reste, même si une enquête avait été ordonnée, les connaissances scientifiques de l'époque auraient été insuffisantes pour la mener à bien.

 

Les historiens n'eurent dès lors d'autre choix que de reprendre à leur compte la thèse officielle de la mort des suites d'un cancer de l'estomac consigné dans le Procès-verbal d'autopsie (11).  Mais le doute continua de hanter les esprits, "À telle enseigne, ajoute J.F. Lemaire, que, lorsqu'en 1825, le docteur Hereau publiera le premier livre sérieux sur le prisonnier de Sainte-Hélène, il croira devoir couper court à la rumeur en débutant ses conclusions par cette affirmation qui lui paraissait essentielle : Napoléon n'a pas été empoisonné" (12). Mais sans convaincre.

 

L'idée de l'empoisonnement en tout cas demeura gravée dans bien des mémoires, comme le prouvent divers travaux parus dans les dernières années du XIXe siècle et les premières années du XXe (13).


Toujours en vain d'ailleurs, car la clef de l'énigme n'était pas aux mains des historiens, mais des toxicologues qui ne savaient pas eux-mêmes par quel bout la prendre. Le fait est  d'autant plus assuré que les mots "toxicologie" et "toxicologue" n'apparaissent qu'en 1836 et 1842 et qu'il fallut attendre plus d'un siècle après la mort de Napoléon pour disposer des connaissances nécessaires (14).

 

Et c'est pourquoi nous ne suivrons pas J.F. Lemaire lorsqu'il ajoute: "L'hypothèse de Forshufvud était-elle en passe de rejoindre la bonne vingtaine de diagnostics proposés auparavant et dont la plupart mettaient surtout en évidence l'imagination de leurs auteurs. Mais à défaut de preuves, le Dr Forshufvud aura trouvé des disciples  -ou des partenaires   -principalement en M.M. Ben Weider, industriel canadien, et René Maury, professeur d'économie politique..." (15). Nous ne le suivrons pas davantage dans sa tentative pour opposer le "maître" et "le disciple", d'autant que jamais personne n'a, à notre connaissance, contesté que les travaux du "stomatologue suédois" (sic) ont précédé ceux de "l'industriel canadien" (sic). Et quand bien même quelqu'un l'aurait fait, un simple coup d'oeil sur la date de leur parution suffirait à mettre tout le monde d'accord (16).

 

Nous le laisserons donc ferrailler seul contre ce qu'il appelle "le matraquage médiatique" (17) pour nous en tenir aux faits vérifiables par tous ceux qui le veulent vraiment : replacés dans leur véritable contexte, les travaux de Ben Weider sont sans contredit possible le dernier maillon d'une longue chaîne, celle du processus historique amorcé le 5 novembre 1816 dans les conditions exposées plus haut  (18).


Par suite il n'y a qu'un moyen de les combattre : démontrer que les sources utilisées ne présentent pas toutes les garanties requises. Mais la chose est impossible, puisque les documents utilisés par Ben Weider (Napoléon en exil ou l'écho de Sainte-Hélène de B.E. O'Meara, 1822 ; Le Mémorial de Sainte-Hélène par Las Cases, 1823 ; Mémoires ou Des derniers moments de Napoléon par Antommarchi, 1825 ; Récits de la captivité de l'Empereur Napoléon à Sainte-Hélène par le général de Montholon, 1847 ; Captivité de Napoléon par W. Forsyth, 1853 ; Le Journal inédit de 1815 à 1818, de Gourgaud, 1899 ;  les Cahiers de Sainte-Hélène du général H.G. Bertrand. Manuscrit déchiffré et annoté par P.F. de Langle, 1949-1959  ; les Mémoires de Marchand premier valet de chambre et exécuteur testamentaire de l'Empereur,  Paris, 1952-1955) sont ceux auquels tous les biographes de Napoléon se réfèrent (19).

 

On peut en ajouter un autre, mais c'est le dernier recours : prouver que l'auteur incriminé en a fait un très mauvais usage. Ce qui est impossible, à moins d'oublier que les analyses toxicologiques ont été faites par deux des meilleurs laboratoires du monde en la matière, celui du F.B.I et celui de Strasbourg.

 

C'est à l'évidence ce qui a conduit les détracteurs, conscients de ne pouvoir abattre d'un seul coup la thèse de l'empoisonnement à l'arsenic, à l'attaquer de tous les cÔtés à la fois. "L'agence américaine, dit J.F. Lemaire, a reconnu que sa méthode était aléatoire" (20). Rien ne prouve, poursuit T. Lentz, que "l'arsenic trouvé dans les cheveux analysés est, si l'on ose dire, d'origine criminelle" (21).


Il n'y a rien à dire contre ces critiques, sinon que Ben Weider en a tenu le plus grand compte en faisant procéder à de nouvelles analyses par le laboratoire de Strasbourg. Et l'on sait que le Dr Kintz a commencé par éliminer toutes les causes possibles de contamination ultérieure pour aboutir au même résultat : "l'analyse des cheveux qu'on lui avait confiés, concluait-il, faisait apparaître une exposition majeure à l'arsenic."(22), en prouvant, et quoi qu'il ait pu ajouter par la suite : "Aux historiens de trouver un auteur et d'établir son intention de nuire". (23), que l'homme sur la tête duquel les cheveux analysés ont été prélevés est mort empoisonné à l'arsenic.

 

Pas si vite, objecte T. Lentz ; prouvez d'abord que "les cheveux analysés sont bien ceux de Napoléon" (24). Sur ce point comme sur le précédent la critique est fondée, encore que le risque est, -compte tenu de l'origine de ces cheveux-  à peu près nul. Mais il existe, et l'historien réellement désireux de connaître la vérité doit tout mettre en oeuvre pour l'éliminer. C'est, une fois de plus, ce que Ben Weider a fort bien compris, et c'est probablement ce qui l'a conduit à demander l'ouverture du tombeau en vue de procéder à de nouvelles analyses faites en partant des restes de l'Empereur.


C'est ce que les co-auteurs de ce livre ont également compris et c'est, à l'évidence, ce qui les a conduits à refuser tout net. "On n'ouvre pas un tombeau -qui plus est celui-ci- , dit T. Lentz,  sur quelques démonstrations aisément réfutables, grâce  -on y revient toujours- à la méthode historique" (25). En réalité le directeur de la Fondation Napoléon se moque. La voie qu'il indique : rouvrir systématiquement le dossier des pathologies de Napoléon..., rechercher et discuter les documents les plus pertinents relatifs à la maladie de Napoléon..., explorer toutes les pistes...., etc...(26),  nous ramène à la case départ, c'est-à-dire dans une impasse, au témoignage de J.F. Lemaire lui-même : "Comment, en effet, accorder du crédit à la pâleur d'un teint, l'expression douloureuse d'un visage, un manque d'appétit, une démarche pesante lorsque les détails relatés quelques pages ou quelques lignes plus haut ou plus bas et qui n'ont aucun rapport avec la santé du sujet ne sont pas fiables?" (27). Pis encore du Dr Fornès répondant : "J'ai, en l'état des éléments qui étaient en ma possession, conclu que les lésions décrites par Antommarchi dans son rapport d'autopsie ne pouvaient pas être la cause directe de la mort de Napoléon" (28).

 

Et c'est pourquoi nous conclurons en rappelant qu'il existe une autre voie, celle balisée par les rapports du F.B.I. et du Laboratoire de Strasbourg. Il est vrai qu'elle conduit immanquablement à l'ouverture du tombeau de Napoléon, mais il n'y a pas d'autre manière de répondre à la seule question qui vaille : Napoléon a-t-il été empoisonné ? Le reste continuera longtemps encore à défrayer la chronique (29) et à prouver par là même combien  Napoléon voyait juste lorsqu'il disait à Las Cases : "Les véritables vérités, mon cher, disait-il à Las Cases, sont bien difficiles à obtenir pour l'histoire. Heureusement que la plupart du temps elles sont bien plutôt un objet de curiosité que de réelle importance. Il est tant de vérités!...Celle de Fouché, par exemple, et autres intrigants de son espèce ; celle même de beaucoup d'honnêtes gens différeront parfois beaucoup de la mienne. Cette vérité historique, tant implorée, à laquelle chacun s'empresse d'en appeler, n'est trop souvent qu'un mot : elle est impossible au moment même des évènements dans la chaleur des passions croisées ; et si, plus tard, on demeure d'accord, c'est que les intéressés, les contradicteurs ne sont plus. Mais qu'est alors cette vérité historique, la plupart du temps ? Une fable convenue ainsi qu'on la dit fort ingénieusement"(30).

 

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Notes


1 - Dr J.F. Lemaire, Dr P. Fornès, Dr P. Kintz, T. Lentz, Autour de "l'empoisonnement de Napoléon", Nouveau Monde Editions - Fondation Napoléon, 131 p, 2001.

 

2 - "En 1998, la Revue du Souvenir Napoléonien publie un cliché du prince Charles Napoléon (qui a pris la tête de l'association), en conversation cordiale avec l'homme d'affaires canadien, lors d'un de ses passsages à Paris". Dr Lemaire, La mort de Napoléon faits, hypothèses, fantasmes, dans "Autour de l'empoisonnement ...opus. Cité, p.15.

 

3 - T. Lentz, "L'intime conviction ou la méthode?" , Ibidem, p. 92.

 

4 - Voir E.R. Gueguen, Napoléon a été assassiné. Acte d'accustion contre le comte d'Artois et les ministres anglais, p. 30.

 

5 - Dr J.F. Lemaire,  op. Cité, p. 12 et 13.

 

6 - Barry E. O'Meara, Journal, Napoléon dans l'exil, 5 novembre 1816.

 

7 - T. Lentz, opus. cité, p. 83).

 

8 - O'Meara, Journal, opus. cité, 25 juillet 1818.

 

9 - Voir W. Forsyth, Histoire de la captivité de Napoléon à Sainte-Hélène, d'après les documents officiels inédits et les manuscrits de Sir Hudson Lowe, p. 14 à 24

 


10 -  Le 5 mai, relation exacte des diverses circonstances qui ont précédé, accompagné et suivi la mort de Napoléon Bonaparte (...) traduite textuellement des gazettes anglaises, depuis le 4 juillet jusqu'au 16 juillet inclusivement, Paris, le 21 juillet 1821.

A. de J.E., De Bonaparte et de sa mort, Paris 1821.

Monkhouse (J.), Les Six Dernières Semaines de Napoléon. Relation écrite à Sainte-Hélène par J. Monkhouse, officier de la marine royale, Paris, 1821.

Réflexions sur la mort de Napoléon par un chirurgien-major de la Vieille Armée, Paris, 1821

S..., Histoire des trois derniers mois de la vie de Napoléon Bonaparte, Paris, 1821.

Simonnin (J.B.), Histoire des trois derniers mois de Napoléon Bonaparte, Paris, 1821.

Accusation contre le meurtrier de Napoléon, Paris, 1821.

 

11 - F. Antommarchi, Mémoires ou Des derniers moments de Napoléon, 1825, 2 vol.

 

12 - J.F. Lemaire, opus. cité, p.44 note 2).    

 

13 - Voir Sanger (C.R.), "On chronic arsenical poisoning from wallpaper and fabrics", Proc. Am. Acad. Arts. Sci., 1893, 29

Ellis (A.N.), "Was the Emperor Napoleon sane or insane during the last dozen years of his life", Lancet Clinic, 1907,58.

Ellis (A.N.), "Some few desultory remarks upon the fatal illness of the Emperor Napoleon", Ibidem, 1909, 102.

 

14 - Voir Dictionnaire Robert.

Voir aussi :

 


Pye-Smith (R.J.), "Arsenic cancer, with description of a case", Proc. R. Soc. Med., 1913,15.

Smith (S.) and Hendry (E.B.), "Arsenic in its relation to the keratine tissues", Br. Med. J., 1934,2.

Gordon Young (E.) and Rice (F.A.H.), "On the occurence of arsenic in Human hair and its medicolegal  significance", J. Lab. Clin. M

Lenihan (J.M.A.), Smith (H), and Chalmers (J.G;), "Arsenic in detergents", Nature, 1958,181.

Smith (H.), "Estimation of arsenic in biological tissues by activation analysis", J. Forensic Med., 1961,8

Smith (H.), "The interpretation of the arsenic content of human hair", J. Forensic Sci. Soc., 1964,4.

Lander (H.), Hodge (P.R.) and Crisp (C.S.), "Arsenic in the hair and nails. Its significance in acute arsenic poisoning", J. Forensic Med., 1965, 12.

Erikson (N.E.), "Arsenic in Hair", Proc. ist Int. Conf. Forensic Act. Anal. ,1966.

Lima (F.W), "Exogenous contamination of hair by capillary action of arsenic solutions", Proc. ist Int. Conf. Forensic Act. Anal., 1966.

Shapiro (H.A.), "Arsenic content of human Hair and nails, its interpretation", J. Forensic Med., 1967,14.

Pearson (E.F.), and Pounds (C.A..), "A case involving the administration of known amounts of arsenic and its analysis in hair", J. Forensic Sci. Soc. 1971,11.

Zaldivar (R), "Arsenic contamination of drinking water and foodstuffs causing endemic chronic poisoning", Beitr. Pathol. Bd. ,1974,151.

Curry (A.S.) and Pounds (C.A.), "Arsenic in hair", J. Forensic Sci. Soc., 1977,17.


Maes (D.), Pate (B.D.), "The absorption of arsenic into single human head hairs", J. Forensic Sci., 1977, 22.

Smith (L. H.), "Self-poisoning by the abuse of arsenic containing tonics", Med. Sci. Law., 1978, 18.

Szuler (I.M.), Williams (C.N.), Hindmarsh (J.T.), and Park-Dincsoy (H.), "Massive vaiceal hemorrhage secondary to presinusoidal portal hypertension due to arsenic poisoning", Can. med. Assoc. J., 1979,120.

Sky-Peck (H.H.), "Distribution of trace elements in human hair", Clin. Physiol. Biochem., 1990,8.

Orfila, Traité des Poisons ou Toxicologie générale, Paris.

 

15 - Dr J.F. Lemaire, opus.cité, p.13.

 

16 - Voir les travaux de :

a)  Forshufvud (S.), Napoléon a-t-il été empoisonné ? Traduction du          suédois, Paris, Plon, 1961, Réédition en 1964.

Forshufvud (S.), Smith (Dr H.), Wassen Dr A.), "Arsenic content of Napoleon's hair probably taken immediately after his death", Nature, 14 octobre 1961,192

Forshufvud (S.), Who killed Napoleon, Londres, Hutchinson, 1962.

Forshufvud (S.), Smith (Dr H.), Wassen Dr A), "Napoleon's illness 1816-1821 in light of activation analyses of hairs from various dates", Arch. Toxikol., 1964,20.

 

b)  Forshufvud (S.) et Weider (B.), Assassination at St. Helena, the Poisoning of Napoleon Bonaparte, Vancouver, Mitchell Press, 1978 et réédition en 1979. Traduction française : L'Assassinat à Sainte-Hélène, Vancouver, Mitchell Press, 1978.


Weider (B.), Forshufvud (S.), Assassination at St. Helena, 1978, et Assassination at St. Helena Revisited, New York, John Wiley, 1995.

 

C)  Weider (B.), Hapgood (D.), The Murder of Napoleon, New York, Congdon and Lattés, 1982. Traduction française : L'Assassinat de Napoléon, Paris, Laffont, 1982.

Weider (B.), Gueguen (E.R.), Fourmer (J.), Maury (R.), Corso (P.), Dello Stritto (F.), Chiodo (E.), Hindmarsh (J.T.), Was Napoleon really poisoned on St.Helena ?, The Napoleonic society of America, dossier de la réunion du 11 septembre 1994, The Union League Club, Chicago II. (U.S.A.),1994.

Weider (B.), Napoléon, Liberté-Egalité-Fraternité, 1997.

Weider (B.), "Montholon agent du Comte d'Artois" dans "Tribune libre", Revue du Souvenir Napoléonien, n( 423, 1999.

Weider (B.), Napoléon est-il mort empoisonné? , 1999

Weider (B.), Les derniers jours de l'Empereur,mythes et réalités, Paris, dossier du débat qui s'est tenu le 4 mai 2000 au restaurant du Sénat avec la participation, entre autres de Bismuth (C.), Molinaro et Ricordel, Société Napoléonienne Internationale, Paris, 2000.

Weider (B.), Gueguen (E.R.), Napoléon empoisonné? et Napoléon a été asassiné, Paris, dossier et plaquette de la réunion du 1er juin 2001 qui s'est tenue en la salle de la Mutualité, Paris, avec la participation de Fornès (P.), Kintz (P.), Ludes (B.) et Tranié (J.), Ibidem, Paris, 2001.

 

17 - Dr J.F. Lemaire, opus. cité, p. 14.

 

18 - Voir note 6 et suiv.

 

19 - Voir de Jean Tulard :


Napoléon ou le mythe du sauveur, Paris, 1977, réédition 1988.

Nouvelle bibliographie critique des Mémoires sur l'époque napoléonienne, Genève, 1991.

Napoléon à Sainte-Hélène par les quatre évangélistes : Las Cases, Gourgaud, Montholon, Bertrand, Paris, 1981.

Dictionnaire Napoléon, 1987 et supplément 1989, réédition 1999.

 

20 - Dr J.F. Lemaire, opus. cité, p. 48.

 

21 - T. Lentz, Ibidem, p. 86.

 

22 - Dr Kintz (P.), "Détermination de l'arsenic dans les cheveux attribués à Napoléon", opus. cité, p. 67-70.

 

23 - Questions complémenaires au Dr P. Kintz, opus. cité, p. 71 et 72.

 

24 - T. Lentz, opus. cité , p. 86.

 

25 - T. Lentz, ibidem, p. 92.

 

26 - T. Lentz, ibidem, p. 93.

 

27 - R. J.F. Lemaire, opus. cité, p. 35.

 

28 - Dr Fornès (P.), "La recherche de la cause de la mort de Napoléon Ier", et "Questions complémentaires au Dr Fornès",  opus. cité, p. 66.

 

29 - Maury (R.), Candé-Montholon (F. de), L'énigme Napoléon résolue, Paris, 2000.


30 -  Mémorial, 20 novembre 1816.

 

 

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