Plusieurs centaines de personnes ont assisté à la conférence de presse du 1er juin à Paris de même que plusieurs représentants de la presse écrite et parlée. De gauche à droite, l'on reconnaît : Le docteur Paul Fornes, le professeur Ludes, le docteur Kintz, le coordonnateur de la conférence, le président de la SNI : Ben Weider, le colonel Émile Gueguen et Jean Tranié.

 

 

NAPOLÉON A BIEN ÉTÉ ASSASSINÉ

 

À tous nos visiteurs,

 

La conférence de presse qui s'est tenue le 1er juin 2001, à la Maison de la Mutualité de Paris, a obtenu un plein succès et clos définitivement les controverses sur la cause de la mort de Napoléon.

 

Conclusion des experts scientifiques :

        L'Empereur n'est pas mort d'un cancer, il a été empoisonné à l'arsenic.

Conclusion des historiens :

        Les coupables sont les ministres anglais et le comte d'Artois, futur Charles X.  Ils ont commandé l'assassinat qui a été exécuté par leurs sicaires respectifs, le gouverneur Hudson Lowe et le comte Charles de Montholon.

 

Vous vous souvenez certainement que quelques toxicologues, au cours de la réunion au Sénat le 4 mai 2000, avaient souhaité que des cheveux de Napoléon soient analysés par un laboratoire français possédant les moyens les plus modernes. En effet, disaient-ils, d'une part, la science a fait d'énormes progrès depuis le début des années 1960, époque des analyses effectuées par le professeur Hamilton Smith et, d'autre part, les analyses plus récentes du FBI ont été effectuées sur seulement deux segments très courts (17 et 14 mm).

 

C'est pourquoi, j'ai réuni cinq mèches de cheveux de Napoléon, dont l'autenticité ne peut être mise en doute (voir fiche ci-jointe et lettre d'Abram Noverraz) pour les confier au meilleur spécialiste mondial de l'analyse de cheveux, le docteur Pascal Kintz, de l'Institut de médecine légale de Strasbourg, président de la Société française de toxicologie analytique.

Le docteur Kintz est formel, Napoléon a été empoisonné à l'arsenic. Les cheveux contiennent des concentrations en arsenic allant de 6.99 ng/mg à 38.53 ng/mg alors que la densité normale ne dépasse pas 1ng/mg. Le docteur Kintz a aussi précisé que tous les cheveux ont été décontaminés avant analyse, pour enlever toute trace d'arsenic exogène (cosmétiques, saupoudrage pour conservation, papier mural, etc.) et que les quantités d'arsenic décelées sont d'origine biologique, c'est-à-dire qu'elles ont été transmises par le sang au moment de la pousse des cheveux.

 

Avant l'intervention du Docteur Pascal Kintz, le docteur Paul Fornès, anatomo-pathologiste à l'hôpital Georges Pompidou et maître de conférences des universités, avait démontré, en s'appuyant sur l'étude détaillée des rapports d'autopsie, que Napoléon n'était pas mort d'un cancer. Il confirmait ainsi les déclarations du docteur Tardot, le 4 mai 2000 au Sénat et celles du professeur Israël dans sa lettre du 6 septembre 2000 (ci-jointe).

 

Dans la 2ième partie, Jean Tranié, historien de renommée mondiale et directeur de la Revue Napoléon, a exposé les circonstances de la déportation de Napoléon et l'environnement qu'il a connu à Ste-Hélène.

 

Le colonel Gueguen a présenté des faits relatés par les témoins Gorrequer, O'Meara, Verling, Jackson, Bertrand et Marchand dans leurs journaux respectifs, faits qui ne laissent aucun doute sur la complicité de Hudson Lowe et de Montholon dans l'exécution de l'assassinat. (Voir le livret ci-joint).

 

Notre conférence a connu un succès médiatique extraordinaire. La plupart des chaînes de télévision, les radios et plus de 500 journaux et revues du monde entier ont couvert l'événement. Je joins quelques coupures de presse et une vidéocassette et vous recevrez un peu plus tard l'enregistrement vidéo de la conférence.

 

Pour moi, c'est la conclusion de 50 années de recherches et je ne vous cacherai pas que je suis heureux d'avoir réussi à exaucer le voeu exprimé par l'Empereur quelques jours avant sa mort : "Je souhaite que la cause de ma mort soit connue".

 

Maintenant, je vous demande de m'aider à sortir Napoléon de ghetto où il est tenu enfermé depuis 1871. Le document "Napoléon et Paris" (il se trouve sur notre site Web) est un point de départ pour cette action. Les objectifs successifs sont :

 

       Rendre à la colonne de Vendôme son nom de colonne de la Grande Armée.

       Installer la belle statue en bronze de 3,50 mètres de haut qui se trouve actuellement sous l'horloge de la cour des Invalides sur l'Esplanade du même nom. Le socle hexagonal ou octogonal pourrait recevoir mention des principales réalisations pacifiques du Premier Consul et de l'Empereur.

       Donner à l'Esplanade des Invalides le nom "d'Esplanade de l'Empereur".

 

Je vous prie de croire en l'assurance de mon engagement ferme et entier dans notre cause commune et je vous remercie sincèrement de votre soutien.

 

Ben Weider, C.M., C.Q., Ph.D.

Président

 

La conférence de presse du 1er juin à Paris a suscité énormément d'intérêt à travers le monde et a généré une foule d'articles dans les journaux du monde entier. Des compte-rendus de la conférence ont été publiés par plus de 500 journaux à travers le monde. Ces articles démontrent bien que la thèse de l'empoisonnement est désormais admise par tous, ce en quoi Ben Weider aura eu gain de cause au terme de longues années de travail acharné en ce sens.
 

 

Nous vous proposons ci-après quelques articles et lettres choisis, publiés à la suite de la conférence de presse du 1er juin 2001 à Paris.

 

Le Monde

Le journal de Montréal

La Presse

Le Parisien

Corse Informations

Lettre du Ministre d'État de la Principauté de Monaco, Son Excellence Patrick Leclercq, adressée à Ben Weider

Lettre du Colonel Pierre COUVREUR à Ben Weider

 

 

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